Le blog de la Belette

  • Les GROS muffins aux pépites de chocolat

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    Comme une envie de mega-super-gros muffins, un peu comme ceux qu'on trouve dans les Star***s mais qui, une fois en bouche, sont quand même un peu lourds. Après avoir cherché moultes recettes sur le net, j'ai jeté mon dévolu sur celle de Valérie, qui propose les fameux muffins à la myrtille. Comme je n'aime pas beaucoup suivre les recettes à la lettre, mais surtout parce que je n'avais pas de myrtilles dans mes placards, je n'ai pas pu m'empêcher de la re-visiter à mon goût. Le petit plus super top, c'est le crumble on the top, qui croustille un peu ; je l'ai gardé. Nous disions donc :

    Pour 6 gros muffins + 6 petits
    Pour le crumble
    30 g de farine
    2 cuillères à soupe de cassonade
    20 g de beurre froid coupé en morceaux

    Mélanger la farine et le sucre puis ajouter le beurre froid coupé en petits morceaux et malaxer du bout des doigts jusqu'à obtenir une consistance sableuse. Mettre de côté.

    Pour les muffins
    100 g de beurre à température ambiante
    150 g de sucre en poudre
    2 œufs
    300 g de farine
    60 g de flocons d'avoine
    1 grosse pincée de vanille en poudre
    1 sachet de levure chimique
    1 grosse pincée de sel
    250 ml de lait
    100 g de pépites de chocolat

    Faire chauffer le four à 180°.
    Mélanger le beurre mou au sucre, ajouter les oeufs. Dans un autre récipient, mélanger la farine et la levure, les flocons d'avoine, la vanille, le sel et les pépites de chocolat. Ajouter le mélange sec au mélange "beurre-sucre-oeufs" en alternance avec le lait. Remplir les moules jusqu'en haut. Saupoudrer du crumble, ajouter deux trois grosses pépites de chocolat sur le dessus. Enfourner 20 minutes pour les petits muffins et 25 minutes pour les gros. Ne démouler qu'une fois refroidi.

    Testés et approuvés par ici...

  • LE pull si DOUX

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    J'en rêvais, L'Amoureux et we are knitters l'ont fait : j'ai reçu à Noël le fameux kit Nolita sweater, l'archétype du pull doux, réconfortant, moelleux, bref... A dream came true. Je m'attelle à la tâche avec entrain. Avec des aiguilles 15, ça monte vite ! Le dos, le devant. Et là j'ai eu un doute : ça me semble hyper court. J'attaque les manches. Idem. Dilemme. Textos aux copines tricoteuses, photos à l'appui ; mail au service client de WAK, réactif et rassurant ; réalisation, après coup, de l'échantillon pour savoir si je tricote à la bonne tension (ça c'est mal, on doit le faire avant !). Bon, bonne tension... Dilemme again et l'envie furieuse de le terminer avant la fin des grands froids et surtout avant d'aller visiter Mémé, histoire de me la crâner. J'ajoute finalement 10 rangs supplémentaires sur toutes les pièces : dos/devant/manches. Si ça s'étire, ça n'ira pas jusqu'aux genoux. Challenge au niveau du col : il faut reprendre des mailles dans l'existant, les monter. Petite victoire. Coutures. Faire gaffe, ne pas massacrer le travail déjà réalisé. Et là : naissance du pull, enfin, si beau, si doux. Au moment où les températures se mettent à radoucir... Mais ce n'est pas la météo qui va m'arrêter. J'arbore la Pièce avec fierté pour aller voir Mémé.

  • Les biscuits "Granola" maison

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    Le temps froid et humide de ce dernier dimanche de janvier était parfait pour tester une nouvelle recette de biscuits. J'ai trouvé par hasard une liste de 13 goûters régressifs à cuisiner dans une newsletter de Marie Claire Idées. Et même s'il a été difficile de faire un choix, c'est la recette des Granola maison qui a emporté les suffrages... de l'Amoureux, qui voue un culte aux biscuits de ses années collège-lycée. Je n'ai pas réussi à les faire aussi jolis que "Maman ça déborde", mais, à l'unanimité, ils étaient au top ! Et pour ne pas en mettre partout, demain, dans la boîte à goûter, je les ai collés deux par deux. Des BN revisités, en somme. Re-miammiam, à n'en pas douter !

  • Le pyjama Renards

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    Puisqu'avec ce froid, on n'est bien qu'à la maison, le petit défi du début d'année, c'est LE pyjama. J'avais prévu de m'en coudre un sur-mesure, trouvé gratis sur le site de Make My Lemonade. J'ai donc acheté un beau coupon de tissu chez Mondial Tissus, le biais, l'élastique... Et Eneki a, évidemment, voulu le sien, coupé dans cet adorable tissu "renards" (qu'il pensait phosphorescents dans la nuit !). Il a donc fallu dégoter le patron adéquat, cette fois, et là, il n'y avait que des Burda. J'avoue avoir eu un peu de mal à le déchiffrer, même si c'est le modèle "easy". C'est une question d'habitude, et MML est très forte pour faire des patrons très lisibles ; dès que j'en sors, je galère un peu. Bref, après quelques heures passées sur l'encolure et les parementures, on parvient à ce pyjama, qui fait de mon fils le plus classe des petits garçons passées 20h30. Parce qu'en journée, c'est pas tout à fait ça !

  • Le Arm knitting, vous connaissez ?

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    Le « Arm Knitting » plus connu en France sous le nom de « tricot avec les bras », permet de réaliser en deux temps-trois mouvements d’énormes plaids, écharpes/cols ou autres doudous indispensables pour affronter le froid et donner une ambiance cocooning ET stylée à son intérieur ! Afin de réaliser les pièces les plus fastoches et les plus dingues à la fois, Seize propose des ateliers de trois heures pour initier les tricot addicts et débutants à cette nouvelle technique qui fait fureur sur la toile depuis plusieurs semaines ! Armée d’une pelote d’un kilo (!), 100% mérinos, et de ses deux bras en guise d’aiguilles, chacune s’attèlera à la réalisation de sa couverture d’intérieur dans une ambiance qui, en plus d’être conviviale, promet d’être assez comique !
    Seize, nouveau temple du « Do It Yourself », a ouvert depuis octobre 2016 au cœur du quartier d’Oberkampf. On s’y retrouve à n’importe quel moment de la journée, principalement autour d’une activité manuelle, créative et ludique, pour décompresser, apprendre, rire et faire de nouvelles rencontres. Seize est aussi une boutique qui propose une sélection inédite de créateurs dont le seul crédo est de tout faire main, avec passion. On aime !
    Je ne me fais jamais le relais de communiqués de presse, et j'en reçois pourtant souvent. Mais là, j'avoue que j'ai craqué pour cette magnifique photographie car je suis fan absolue de très grosse laine et assez curieuse de cette nouvelle technique. Je transmets donc avec plaisir ce nouveau spot à tricot. J'ai, de mon côté, cherché des boutiques pour acheter de tels écheveaux, sans succès ; alors si vous avez des adresses, je suis preneuse.

    80€ l’atelier de 3 heures, matériel inclus et goûter offert. C'est certain, ça fait un petit budget, mais vu le prix de la laine, c'est pas si dingue. Toutes les infos sur www.seizeparis.com.

     
  • Le duo "pochette + compo" de Jojo

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    Le pater est sans doute la figure la plus compliquée à satisfaire. C'est sur lui que nous bloquons tous les ans. A part des kilos de thés et de chocolat, il est difficile de trouver de nouvelles bonnes idées. Cette année, on prend sur soi, donc, et comme le handmade est le thème que je me suis fixé, pas question de déroger à la règle. Une petite composition réalisée à partir d'une vieille photographie achetée sur une brocante, agrémentée de transferts vintage, le tout sur un fond de papier trouvé dans un vieux numéro de Flow, et on obtient une image d'Epinal qui fait écho aux dernières aventures familiales. Une pochette en toile robuste, pour compléter : ça servira toujours à ranger quelques papiers ou crayons, voire quelques chocolats, le cas échéant. Est-ce que ça a fait mouche ? La frénésie du déballage collectif ne l'a pas dit. C'était, en tout cas, réalisé avec amour.

  • La pochette de Miss Cha

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    Elle est douce, elle est stylée, elle est adorablement rétro, on pourrait avec ces mots parler de Miss Cha, mais c'est bien de sa pochette qu'il s'agit là. La dernière fois, l'unique exemplaire lui a filé sous le nez, il fallait donc en refaire une pour réparer la déception de ne pas avoir sous le bras ce sac doudou, si doux si doux. Avec ce temps, on aimerait se l'enfiler sur la tête, cette pochette, mettre les pieds à l'intérieur, ou bien en coudre une aussi grande qu'une housse de couette. Bref, c'est la pochette de Miss Cha, faux mouton/vrai coton, système d'ouverture en croquet doré. Elle l'a adoptée.

  • Les botillons d'Andrée

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    En feutre tout doux et tout chaud, les bottillons d'Andrée ont été réalisés d'après le patron des Intemporels pour bébés. Si les modèles du livre, très jolis, sont assez classiques, il suffit parfois de choisir des tissus ou des couleurs un peu décalés pour les rendre un peu plus rock'nd roll ! J'ai choisi un coupon de feutre noir, cousu avec un fil argenté, réhaussé de boutons de tissus orange. Bien rangés dans une boîte en carton Petit Pan, ils étaient parfaits pour les pieds de la petite Cendrillon.

  • 2017

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    Ne prenons pas (trop) de résolutions, il faudrait ensuite les tenir ; ne souhaitons pas uniquement du bonheur, de l'amour, il serait difficile d'être constant les 365 prochains jours ; essayons peut-être simplement d'être heureux, comme on est, avec ce qu'on a, en profitant des petits bonheurs qui nous entourent et en ne nous décourageant pas des accrocs qui arrivent, ça et là. Faisons au mieux, soyons nous, soyons là. 

  • Les plantations de famille

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    Entre deux réveillons, il faut songer au patrimoine du Crozet. C'est le moment de planter pommiers et châtaigniers pour les générations futures, en espérant que les arbres donneront leurs premiers fruits dans les années à venir, que les tartes aux pommes et les soirées châtaignes seront au rendez-vous à la Bonette ! Il faut un bon terrain, bien exposé, de grands trous carrés (!), un savant mélange de terreau/fumier, des tuteurs solides, un niveau pour que le tout pousse bien droit, et deux grands costauds pour creuser/taper/reboucher et braver le froid et l'humidité. Il faudra arroser tous les jours, cet été, et espérer que la Nature fasse le reste. Il y a quelques années, déjà, avec mes frères, nous avions "jeté" des glands dans des rangées de trous, sur un des prés de Pépé. Aujourd'hui, certains arbres, déjà grands, sont gravés des prénoms de nos enfants. C'est une histoire qui se transmet de génération en génération...

  • La veste de la Madre

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    Maintenant que Noël est passé, je peux enfin dévoiler les travaux de couture de la Belette ! Totale recup', la veste Bernadette a été entièrement réalisée dans un "vieux" tissu adoré : les traversins d'Amachi. Vous savez, ces taies d'oreillers longues et que plus personne n'utilise. J'ai d'ailleurs conservé les coutures des extrémités pour les manches. Elles étaient travaillées à la manière de broderies faites main. Pour la doublure, une pièce de lainage fin qui m'avait été offert par Allison. L'étiquette "La Belette" en guise de finition : ça en jette ! C'est une veste qui a son histoire, et c'est comme ceci qu'on les aime, dans la famille !

  • Noël 2016, instantanés

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    Vestiges de Noël : les biscuits maison en guise de marque-place, l'apéro au champagne dans l'atelier du pater artiste, le saumon de Barthouil, inégalable et à ce jour jamais inégalé, les cerfs habillés d'écheveaux de coton et de guirlandes lumineuses... Nous avons tellement profité des uns et des autres, toutes générations confondues, que l'appareil photo est resté sur un coin de table. C'était bon, de savourer l'instant présent...

  • Les biscuits de Noël : la recette

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    C'est un rituel, chaque année : les biscuits de Noël. Dans ce "trop de tout", on apprécie toujours la simplicité de ces biscuits moelleux ou croquants, parfumés ou non, aux formes multiples. C'est aussi l'occasion de passer un bon moment avec les enfants, qui bien souvent mangent la moitié de la pâte avant même qu'elle ne passe au four...
    C'est année, je teste une nouvelle recette, notée sur un cahier (mais impossible de savoir où je l'ai trouvée). Il faut donc :
    - 1 oeuf
    - 120 gros de sucre
    - 1 pincée de sel
    - 1 cuillère de vanille/cannelle/fleur d'oranger (au choix)
    - 250 gros de farine
    - 125 gros de beurre mou
    Fouetter le sucre avec l'oeuf, l'arôme choisi et le sel, puis ajouter la farine et le beurre. Pétrir 5 minutes jusqu'à former une boule compacte. La laisser reposer au réfrigérateur un quart d'heure. Puis l'étaler sur une épaisseur de 3mm environ. Faire des formes avec des emportes-pièces. Cuire 10 minutes environ à 180°. Laisser refroidir. Ou pas. Décorer, si on est très gourmand, de chocolat... Déguster avec un bon thé, au coin du feu, entre deux repas, à l'heure du goûter, à la pause café...

  • Noël "Fait main"

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    Il est vrai que le blog est calme ces jours. Pas d'articles, pas une photo, rien. Il faut dire que Noël approche et j'ai eu envie, cette année encore, de fabriquer les cadeaux. Parce qu'un cadeau "fait main", c'est plein d'amour, d'attentions, parce que c'est pensé, un peu bancal et pas vraiment parfait. Et puis je déteste cette course effrénée dans les magasins. Alors la plupart de mes cadeaux seront peut-être de guingois, les finitions pas toujours parfaites, la couleur peut-être un peu "trop" ou "pas assez", mais il y aura derrière chacun d'eux la patte de la Belette. Photos à l'appui dès janvier, je ne voudrais pas spoiler le Père Noël ! Et si je peine à terminer dans les temps, parce que ça prend du temps, j'irai compléter mes achats chez les Trois Ourses, les bons libraires, les structures solidaires et les petits artisans.

  • Le bureau d'écolier

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    Nous avions 7 et 8 ans, peut-être. L'univers du "travail de bureau" nous fascinait. Nous prenions des tas de petits documents à la Poste, des trucs qu'il fallait remplir avec nom, prénom, adresse. Et nous passions des après-midis entières à jouer à l'administration sur ce bureau, alors installé dans une pièce de la ferme, dans laquelle Mémé stockait des vieilles choses - paniers cassés, chaises estropiées, ficelle et sacs de grain. C'était l'été. C'était bien avant de choisir d'autres voies professionnelles, mais quelles parties de jeu studieuses ! Le petit bureau lui, est toujours là, sur pied, et prêt à prendre la relève auprès d'autres jeux d'enfants. Le plateau était quand même en bien mauvais état : il a fallu poncer et boucher les trous avec de la pâte à bois. La peinture à tableau noire a permis de cacher encore un peu les irrégularités du bois avant de faire l'objet, à son tour, de coups de craies colorées. Un coup de peinture sur la structure métallique - du rouge basque, bien sûr - et voici le bureau bressan de notre enfance prêt à revivre encore une fois dans le petit coin de Miss Aïnhoa. 

  • La lavande de l'été en sachet d'hiver

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    C'était la lavande sur laquelle les abeilles se sont posées tout l'été. Elle embaumait la terrasse, on se croyait ailleurs, plus au Sud, malgré le vent frais de la fin août. J'ai fini par la couper et la faire sécher au four, tout bas, près de deux heures. Avec des chutes de tissus (je savais bien que j'avais raison de garder ces tout petits coupons !), nous avons confectionné des sachets de coton, tous différents. Aïnhoa et ses mains délicates m'ont aidée à les rembourrer de brindilles et de fleurs de lavande séchée. Une couture à la main un peu maladroite mais tellement plus jolie pour les fermer et le tour était joué ! Nous glisserons dans nos tiroirs la lavande de cet été en attendant les beaux jours.

  • La Toussaint au Crozet

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    ... c'est aller dans les bois à la recherche de châtaignes et de noisettes, tomber sur des "gratte-cul", des champignons dont on ne saura jamais s'ils sont bons, des labours tout frais ;
    c'est faire connaissance avec Léger, le dernier veau de Pépé qui veille comme une mère poule sur sa vache et son petit avant la traite qui sera faite par Mémé ;
    c'est évaluer d'un oeil la cargaison de chrysanthèmes qu'il faudra amener au cimetière, lundi, et ils sont de plus en plus gros chaque année, la faute à la main verte de la jardinière ;
    c'est terminer l'après-midi par un goûter fait de matefaims (oui, oui, comme le nom l'indique, ces petites crêpes viennent à bout des appétits les plus grands, surtout lorsqu'ils sont accompagnés de mousse au chocolat...)
    La Toussaint au Crozet, c'est tout ça.

  • Bonnet jaune

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    C'est l'automne et ses couleurs chatoyantes, c'est l'automne et on commence à se couvrir un peu plus, de la tête aux pieds, parce qu'il fait froid. Et je déteste le froid. Mais j'avoue que je suis sensible à cette période de l'année si belle et si colorée. Et puis c'est l'occasion de se remettre au tricot, même si, très logiquement, il faudrait tricoter l'été pour être prêt à affronter les jours gris et frais. Mais ça c'est un autre débat. Donc j'ai repris avec bonheur mes grosses aiguilles, la laine méchée que j'aime tant, et j'ai tricoté en un rien de temps ce joli bonnet. Quant au petit garçon qui va le porter, il sera repérable à dix mètres. A moins qu'il ne se planque parmi les feuilles jaunies de figuier.

  • Des galettes "mémoire"

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    Ces galettes à l'anis et au sésame (recette de famille de Miss Stéphanie) devaient être marquées du mot "mémoire" pour alimenter notre premier projet d'entreprise. Le mot n'a malheureusement pas pris sur mes galettes, aux allures de petits-beurre. Ils ont pourtant trouvé preneurs dans le centre qui nous accueillait aujourd'hui et ont, avec succès, délié les langues et les esprits. C'est, je crois, la volonté de toujours bien faire, même et surtout dans le détail, qui amène cette bienveillance. Continuons, donc, continuons.

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  • Le blouson écusson

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    Il y a parfois des rencontres improbables : l'écusson acheté au concert de The DØ l'année dernière avait sa place sur la poche du veston offert par Célia, elle-même rencontrée sur le quai de la gare il y a deux ans et retrouvée lors du cours de couture l'année suivante. Vous suivez ? C'est précisément ces rencontres fortuites que je préfère, celles qu'on n'attend pas et qui sont, finalement, une évidence. Voilà.

  • Instants d'automne

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    C'est l'automne. Le jardin se recouvre de feuilles et la maison devient à nouveau fleurie de dahlias éclatants. Quelques cyclamens percent au pied de la vigne, les violets et mauves se répondent. Et la maison embaume les cookies aux deux chocolats. J'aime l'automne, quand c'est comme cela.

  • La marchande de légumes (tricotés)

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    La semaine dernière, l'adorable Jeanne m'a commandé quelques légumes pour jouer à la marchande, et bien certainement à la dinette : une carotte, une cosse de petits pois et un radis. La commande était précise. J'étais touchée. J'ai donc tricoté des légumes toute la semaine dans le RER pour être prête le samedi. Je crois qu'elle était ravie ; elle les a passés en caisse une centaine de fois dans la soirée. J'ai désormais une commande de chou-fleur à tricoter. De quoi surprendre, cette semaine encore, les voyageurs du RERB.

  • Petits pois pois pois

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    Fini, le petit bavoir en toile cirée ! Faut dire que les enfants ont grandi et que les nouveaux bébés n'en sont pas encore aux compotes et purées. Je vous attends de pied ferme, Andrée, Alban, Éléonore... 

  • Barres de céréales "maison"

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    Il suffit parfois d'un prétexte pour tester de nouvelles recettes : le miel acheté à l'Abbaye de Port-Royal, le retour du froid ou encore le peu d'appétit de Léandre le matin étaient autant de raisons à se lancer dans la fabrication de barres de céréales maison. J'ai opté pour la recette de Mercotte, simple et rapide : du miel, du beurre, du sucre, des fruits secs et des flocons de blé que j'ai remplacés par des flocons d'avoine, parce que j'en avais sous la main. Je manque peut-être encore un peu de pratique : les céréales "du bord" se sont émiettées et ont fini en granola à grignoter. Pour le reste, j'ai découpé et emballé une douzaine de barres de céréales "maison" pour les petits coups de barre du matin et les goûters de la semaine.
    Vivement lundi !

  • Le sweat brodé

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    J'avais un col en dentelle, crocheté par ma grand-mère. Qu'en faire ? Il était parfait pour adoucir ce sweat tout gris. Mais une fois cousu sur le col en jersey, j'ai eu envie de prolonger un peu et de broder avec un fil argenté : une tasse, d'abord, puis "No milk today" ensuite. Ne me demandez pas pourquoi, c'est venu comme ça. La chanson, peut-être. C'est le sweat de la rentrée, que je serai heureuse d'enfiler quand les matins et les soirées seront plus frais, ou quand j'aurai envie de partir travailler en pyjama en sweat brodé.

  • Lettre à Lise

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    Chère Lise,

    Toi qui me lis tous les jours (ou presque), depuis le début des aventures de la Belette ; toi qui t'étonnes de ne plus voir d'articles sur le blog depuis quelques temps (même en rafraîchissant trois fois la page) ; toi qui pourtant me donnes, chaque été, une petite boîte de boutons, comme une promesse de nouvelles créations à venir... Sache que mes projets professionnels ont été très prenants, ces derniers temps, et que l'inspiration, à 22h, n'est plus toujours au rendez-vous. Mais La Belette me manque, à moi aussi, et j'ai commencé, hier soir, par ranger mon bureau, mes tissus, mes bobines de fil, mes cahiers de notes et d'idées. J'ai retrouvé des projets en cours et non achevés, faute de temps, d'envie, de rubans. J'ai retrouvé l'envie de finir ce que j'avais commencé avant de me lancer dans de nouveaux défis : couture, tricot, custom'. Je m'engage donc à achever trois séries de projets divers les semaines à venir : une couronne de mariée, des écussons à border, un col en dentelle à fixer, des accessoires en toile cirée à broder de biais... Petit à petit, de nouvelles idées, de petits projets.

    De quoi te rassasier, je l'espère. Je t'embrasse fort.

    La Belette

  • Et le vieux sac devient neuf !

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    C'était un "vieux" sac en cuir gris, mais de taille parfaite : ni trop grand ni trop petit. Je l'ai retrouvé en rangeant mes affaires - Konmari style, on n'y échappe pas - et j'ai eu envie de lui donner une seconde vie. Un petit pot de peinture pour cuir, couleur argent, un pinceau brosse, et en une soirée, il a retrouvé le droit de sortir du placard. Exit petites taches et cuir abîmé, on ne voit plus que l'argent briller !

  • Le Crozet, instants choisis #3

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    Finir les vacances à Marboz, c'est un peu comme la cerise sur le gâteau. La campagne, surtout en été, est magnifique : des odeurs de regain, des chants d'oiseaux (et de pintades), des fruits à picorer dans le jardin, les glaces au chocolat de Mémé, les balades le soir aux Tronchailles... Et des gestes qui se transmettre de génération en génération. Une certaine idée rêvée du retour à la nature. De quoi se ressourcer complètement avant la reprise. 

  • La brocante de Roissiat

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    L'été, c'est le temps des brocantes. Et le 15 août, c'est le jour de LA brocante : celle de Roissiat, adorable petit village au pied des contreforts du Jura. Dans les rues de pierres, les étals se succèdent. Parmi vieilleries et antiquités, on déniche toujours l'objet "indispensable". Cette année, j'ai craqué pour des brocs à eau rose et deux paires de gants en cuir, qui complèteront parfaitement mon début de collection. Plus qu'à briquer un peu tout ça pour enlever poussière et terre. J'ai quand même été hyper raisonnable...

  • L'agenda de rentrée

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    C'est un rituel auquel je ne déroge jamais : chaque été, je réalise mon agenda de la rentrée. Cela me rappelle le choix des fournitures quand j'étais plus jeune, que j'adorais retourner à l'école après deux mois d'été... et que je n'avais pas trois listes de fournitures à acheter désormais ! Je commence donc par acheter un agenda très simple ; seul impératif : qu'il y ait les fêtes à souhaiter toute l'année à l'intérieur. Puis je fouille dans mes revues, mes photos, mes stickers, les jolis papiers de chocolat ou encore les tickets de métro utilisés à l'étranger, bref, tout ce qui me rappellera de bons souvenirs dans l'année. La semaine dernière, j'ai déniché quelques cartes postales vintage sur une petite brocante de Montalivet, et je jette mon dévolu sur l'une d'elles. Je retrouve un papier japonais, m'amuse à découper des lapins et des fleurs que je replace sur la photo choisie. Je colle tout sur l'agenda dépourvu de sa vilaine couverture en plastique, et une fois que je suis satisfaite de ma composition, je plastifie avec un morceau de plastique autocollant.
    Tadaaaaam ! Unique et original, mon agenda me rappellera toute l'année mes vacances au bord de l'océan et mon goût pour la brocante.