A ne pas manquer

  • Le Arm knitting, vous connaissez ?

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    Seize ateliers DIY HD

    Le « Arm Knitting » plus connu en France sous le nom de « tricot avec les bras », permet de réaliser en deux temps-trois mouvements d’énormes plaids, écharpes/cols ou autres doudous indispensables pour affronter le froid et donner une ambiance cocooning ET stylée à son intérieur ! Afin de réaliser les pièces les plus fastoches et les plus dingues à la fois, Seize propose des ateliers de trois heures pour initier les tricot addicts et débutants à cette nouvelle technique qui fait fureur sur la toile depuis plusieurs semaines ! Armée d’une pelote d’un kilo (!), 100% mérinos, et de ses deux bras en guise d’aiguilles, chacune s’attèlera à la réalisation de sa couverture d’intérieur dans une ambiance qui, en plus d’être conviviale, promet d’être assez comique !
    Seize, nouveau temple du « Do It Yourself », a ouvert depuis octobre 2016 au cœur du quartier d’Oberkampf. On s’y retrouve à n’importe quel moment de la journée, principalement autour d’une activité manuelle, créative et ludique, pour décompresser, apprendre, rire et faire de nouvelles rencontres. Seize est aussi une boutique qui propose une sélection inédite de créateurs dont le seul crédo est de tout faire main, avec passion. On aime !
    Je ne me fais jamais le relais de communiqués de presse, et j'en reçois pourtant souvent. Mais là, j'avoue que j'ai craqué pour cette magnifique photographie car je suis fan absolue de très grosse laine et assez curieuse de cette nouvelle technique. Je transmets donc avec plaisir ce nouveau spot à tricot. J'ai, de mon côté, cherché des boutiques pour acheter de tels écheveaux, sans succès ; alors si vous avez des adresses, je suis preneuse.

    80€ l’atelier de 3 heures, matériel inclus et goûter offert. C'est certain, ça fait un petit budget, mais vu le prix de la laine, c'est pas si dingue. Toutes les infos sur www.seizeparis.com.

     
  • Le Crozet, instants choisis #3

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    Finir les vacances à Marboz, c'est un peu comme la cerise sur le gâteau. La campagne, surtout en été, est magnifique : des odeurs de regain, des chants d'oiseaux (et de pintades), des fruits à picorer dans le jardin, les glaces au chocolat de Mémé, les balades le soir aux Tronchailles... Et des gestes qui se transmettre de génération en génération. Une certaine idée rêvée du retour à la nature. De quoi se ressourcer complètement avant la reprise. 

  • La brocante de Roissiat

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    L'été, c'est le temps des brocantes. Et le 15 août, c'est le jour de LA brocante : celle de Roissiat, adorable petit village au pied des contreforts du Jura. Dans les rues de pierres, les étals se succèdent. Parmi vieilleries et antiquités, on déniche toujours l'objet "indispensable". Cette année, j'ai craqué pour des brocs à eau rose et deux paires de gants en cuir, qui complèteront parfaitement mon début de collection. Plus qu'à briquer un peu tout ça pour enlever poussière et terre. J'ai quand même été hyper raisonnable...

  • Sifnos, instants choisis #1

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    Plus que de simples vacances, elles sont devenues de vraies retrouvailles, ces journées passées à Sifnos. Nous revenons cette année encore, et retrouvons Margarita, qui nous accueille avec chaleur et discrétion, Yanis le boulanger qui nous raconte tant de choses en grec, que je ne comprends pas, Katerine qui nous apporte avec sourire de quoi reprendre quelques forces, à midi. Et puis l'échoppe à souvlakis, la taverne qui sent bon le poisson, les balades sur la plage, tard le soir, et les baignades dans la mer à peine fraîche, le matin, avant même de boire un café. Le ciel bleu, le soleil, le bruit des vagues, le bonheur de lire, de rêvasser, de faire une pause. Repos. Paradis. Oui, paradis.

  • Bonne fête, Maman !

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    La Belette, c'est ainsi que m'appelait et m'appelle encore si affectueusement ma maman. Je n'ai pas trouvé de surnoms aussi atypiques pour mes enfants. On se creuse les méninges des mois entiers pour leur trouver un prénom et puis on leur donne un petit nom tendre qui les suit longtemps. Je ne vais pas épiloguer des lignes et des lignes sur le bonheur et la difficulté d'être maman. Aujourd'hui, j'ai eu un croissant, des poèmes et des petits cadeaux faits avec amour. C'était bon, c'était doux. Ils sont capables d'être pénibles et choux dans la même minute, je les surkiffe, c'est tout !

  • New York, I miss You #4

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    Le Jour #4 est aussi le dernier... Nous décidons de faire quelques emplettes pour les enfants sur la Cinquième Avenue : Nike TownLego et la grande boutique Nintendo feront (ont fait, d'ailleurs) des heureux ! J'en profite pour aller au MoMA, sur notre lancée : entre les expositions temporaires et les collections permanentes, le podomètre s'emballe. Nous sommes encore prêts à arpenter quelques blocks pour déjeuner des (meilleurs ?) hot-dogs de NYC : c'est dans le Grand Central Terminal que ça se passe. Cette gare immense se visite et ressemble presque à une petite ville, tant il y a de boutiques et de monde. Il y a la queue chez Shake Shack mais le hot-dog servi avec des frites au fromage en vaut la peine. D'ailleurs, il vaut mieux ne pas avoir de grand sujet de discussion à l'heure du déjeuner, tant il y a de bruit dans ce hall ! Nous marchons ensuite jusqu'à Union Square Park, croisons l'incroyable Flatiron Building qui semble fait de carton pâte, et finissons l'après-midi par une dernière séance de shopping : Fishs Eddy pour redécorer la maison, OMG où l'on trouve deux jeans pour le prix d'un, et un tour chez Duane Read pour faire le plein de cosmétiques écolo Burt's Bees. Nous ne pourrons pas, ce jour, atteindre les 20 kms à pied dans la journée, car il est temps de rejoindre l'hôtel pour repartir à l'aéroport.

    Il nous faudra donc revenir pour découvrir Harlem, le Bronx, le Queens, quelques plages... Un beau programme à venir, en somme.

  • JR, I love You #3

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    Le soleil brillait fort, le troisième jour. C'était parfait pour notre visite à Ellis Island, passage obligé par la Statue de la Liberté. Nous avions choisi la visite "décalée" de l'île : le Hard Hat Tour, qui permet de visiter les bâtiments laissés à l'abandon réinvestis par le travail très émouvant de l'artiste français JR. La visite - avec casques de chantier - est passionnante ; ne pas oublier de réviser son anglais avant tant il y a de détails à comprendre. De retour sur Manhattan, l'ascenseur émotionnel n'a pas fini de grimper sur le site du Ground Zero, sur lesquelles étaient érigées, avant 2001, les Twin Towers. Aujourd'hui, d'impressionnantes fontaines figurent leur emplacement. Emotion. Nous décidons de déjeuner dans le City Hall Park, tout en fleurs, avant de remonter encore quelques blocks pour atteindre les quartiers de Tribeca, Soho, Noho et Nolita. Le Drawing Center fait office de pause culturelle et la Thompson Street regorge de boutiques vintage. En arrivant à Greenwich village, nous nous arrêtons au Park West 4th Street pour regarder les joueurs de basket s'affronter dans les playgrounds, même si je craque plutôt pour les camionnettes à glaces. Dans la Bleecker Street, Murray's cheese, une incroyable boutique de fromages, côtoie Amy's Bread, une adorable bakery. La brioche à la cannelle et le café frappé seront parfaits pour le goûter. Puis direction le Chelsea market : dans ce marche couvert au look industriel, sont regroupées les meilleures enseignes alimentaires. On y trouve notamment The Lobster Place, qui propose un sandwich au homard accompagné d'un sachet de chips à déguster au comptoir. En toute simplicité ! On monte ensuite sur la High Line, cette ancienne voie ferrée aérienne a été réaménagée avec beaucoup de goût, pour profiter des derniers rayons du soleil. N'ayant pas encore atteint les 20 kms à pieds ce jour, nous filons jusqu'à Times Square à la nuit tombée. C'est une autre vie, une autre ville, des écrans, du bruit, la foule dans tous ses excès. Ça y est, nous en avons assez, il nous faut rentrer. Oh miracle, sur le chemin du retour, Minus Celsius croise notre route : on y prépare sous vos yeux des rouleaux de glace du parfum de votre choix. Si l'endroit ne paie pas de mine, l'expérience est divine ! 

  • Brooklyn, I love You #2

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    Deux fois, nous sommes allés à New York, et pas une nous n'avions marché jusque Brooklyn. La journée #2 faisait donc partie de ma Wish List ! Nous avons débuté par le Botanic Garden, un vaste parc qui regroupe également quelques serres... et beaucoup de touristes japonais. Une bouffée d'air vert avant la pause déjeuner, chez Roberta's cette fois. A croire qu'il n'est point nécessaire de faire trop de pub à l'extérieur, car derrière ce pas de porte bien peu attrayant se cachent une immense salle au look industriel un peu vieilli et une production effrénée de pizzas (délicieuses !). Pour ne pas perdre le rythme de la balade, nous arpentons ensuite les rues alentours, découvrant du graf à tout coin de rue et des petites boutiques comme je les aime : Friends regroupe quelques pièces de créateurs actuels, Risk une sélection pointue de vintage et Fine and Raw du chocolat à n'en plus pouvoir respirer. D'un coup de métro, nous regagnons le "nord" de Brooklyn. Artists and Fleas market est un marché de créateurs plutôt chouette mais très touristique. Il est temps de (re)faire une pause et c'est un donught qu'il nous faut ! Nous sommes prêts à reprendre le métro pour goûter les meilleurs de Brooklyn, chez Dough, et le détour en vaut la peine. Il y a ce petit banc, devant la boutique, en plein soleil, qui le rend encore meilleur. Puis direction le bord de l'eau ; il nous faut retraverser le pont, à pieds cette fois, et il est long... De retour à Manhattan, l'épicerie fine Gourmet Garage fera l'affaire pour le dîner à l'hôtel. 20 kms à pieds, ça use les souliers...

  • New York, I love You #1

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    Nous voilà de retour dans la grisaille et le froid parisiens après avoir passé quatre jours extraordinaires et printaniers dans la Big Apple. Nous avions déjà visité cette ville incroyable en 2002 et 2009 ; nous avons donc décidé, cette fois, de laisser de côté les incontournables sites touristiques pour arpenter les rues à la recherche de nouvelles adresses. Pari gagné : 80 kms à pieds en à peine 4 jours et quelques découvertes, dans la foulée, si vous avez l'occasion de vous y envoler ! 

    Le premier jour, mon appareil m'a joué un tour. J'ai donc marché toute la journée sans pouvoir prendre une seule photo de notre parcours. Je n'ai pas manqué, le lendemain, de garder trace de notre "quartier", à la lisière de Chinatown : en sortant de l'hôtel, nous sommes passés, chaque jour, entre les cartons de légumes et de poissons destinés aux restaurants du coin, avons croisé le camion des pompiers et l'imposante façade d'Obey. Cette première journée, donc, nous avons pris le métro et sommes directement allés au Guggenheim Museum - quelle chance : l'expo Fischli and Weiss était prolongée - puis, en descendant quelques blocks, nous avons visité le MET qui présentait notamment une série d'oeuvres non terminées. Pour le déjeuner, il nous fallait du burger hype et c'est dans le hall du Parker Meridien que la bonne adresse est secrètement gardée : le Burger Joint se cache derrière un grand rideau mais une fois passée la petite porte, c'est dans une ambiance très animée qu'on mange un des meilleurs burgers de NY. Requinqués, nous avons descendu Broadway, l'Amoureux ayant quelques emplettes à faire au NBA store. Trop de bruit et trop de foule nous ont pourtant poussés à reprendre le métro jusque Canal Street qui marque la frontière du charmant quartier de Soho, plus calme, plus huppé, mais néanmoins animé. Une pause chez Olive's s'imposait : lemonade et cookies maison, à avaler sur le pas de la porte en regardant les badauds passer. Le temps de marcher encore jusqu'à Chinatown et l'envie de dîner (et de s'asseoir !) était déjà là : le Egg Shop était l'endroit parfait après cette longue journée. 20 kms à pieds au compteur. Jour #2 à venir.

  • Miniartextil ou l'art du tissage

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    L'exposition Miniartextil, actuellement présentée à Gif-sur-Yvette, est une petite merveille en son genre. Le textile y est à l'honneur et on comprend vite que le tissu n'est pas unique en la matière : fil métallique, fibre d'ananas, lin, riz, tout se prête au tissage pour devenir textile. L'association Arte&Arte, à l'origine du projet, explore ainsi chaque année l'art textile à travers un thème. Cette année, l'invitation à table est déclinée via une cinquantaine d'oeuvres en mini-textiles éblouissantes de minutie et quelques installations spectaculaires. Une source d'inspiration nourrissante, dans tous les sens du terme !

  • La Réserve des arts

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    Depuis le temps qu'on en parlait, de cette Réserve. Motivée par Miss Stéphanie, nous sommes enfin allées jusqu'à Pantin, où se trouve cet endroit incroyable. Ce grand entrepôt, planqué dans une rue, pourtant peu prometteuse, recèle des trésors. "La Réserve des arts est une association qui récupère des rebuts et chutes de matériaux dans les entreprises, les valorise et les revend aux professionnels de la création. Elle répond à un triple objectif : réduire durablement les déchets, soutenir le secteur culturel et promouvoir le réemploi." Au top, quoi. J'imagine que les stocks changent souvent, en fonction des périodes et des matériaux récupérés. Cette fois, nous avons été subjuguées par un lot de peaux de cuir colorées, à des tarifs défiant toute concurrence. Des coupons sont vendus au poids. On peut aisément se fabriquer une pochette ou un plastron de cuir pour moins d'un euro. Une condition, cependant, pour pouvoir acheter : faire partie du secteur culturel, en travaillant dans une institution, en étant artiste ou étudiant en art, par exemple. Une adhésion à l'année permet ensuite de faire partie de l'association et d'avoir accès aux stocks. Une démarche écologique, intelligente, source d'inspiration, comme je les aime !

     

  • Week-end à Londres, jour 3

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    Après la pluie, le soleil, fais mais franc. Nous avons donc pu nous balader dans le Columbia Road Flower Market, ravissant marché aux fleurs du quartier. Petits commerçants seulement, fleurs en abondance et café à tous les coins de rue. J'ai acheté quelques bulbes de tulipes que je planterai dans notre jardin, souvenir qui nous rappellera dans quelques semaines ce délicieux week-end. Nous sommes tombés par hasard sur le Campania / S. Jones qui propose un petit déjeuner salé ou sucré à base de produits maison, pains généreux et jus de fruits frais. En repartant, le travail de Rebecca Louise Law, exposé dans un appartement-galerie, m'a tapé dans l'oeil ! Avant de reprendre l'Eurostar, et histoire d'avaler encore quelques kilomètres à pieds, nous sommes partis à la recherche de quelques fresques murales, aux quatre coins de Shoreditch. Londres était colorée, Londres était belle, Londres était bien barrée, comme on l'aime ! 

  • Week-end à Londres, jour 2

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    Après une bonne nuit de sommeil, le deuxième jour a débuté par un petit déjeuner chez Hurwundeki, où l'on peut se restaurer, se faire couper les cheveux ou tout simplement rêvasser dans une ambiance brocante-retro. Puis direction la Serpentine Gallery qui expose en ce moment les très grands formats de Michael Craig-Martin ; dans la Saatchi Gallery, nous avons pu voir un mur de casseroles pour le moins fascinant ! Londres étant connue pour sa food-fusion, nous déjeunons chez Rum Kitchen : ambiance colorée, plats épicés. En guise de dessert, un tour chez Liberty, toujours source d'inspiration et souvent de frustrations, je l'avoue. La Photographers' Gallery nous remet les idées en place avec une exposition sur les soulèvements en Irlande en 1916. Je craque pour un autre cliché de Saul Leiter. Covent Garden, Soho, puis Shoreditch, nous essayons d'éviter les foules pour rentrer dans notre quartier. Cette fois, le Craft Cocktails nous propose un Hiesenberg et un Punch surprenants. Pour finir la journée, le veggie burger tombe à pic : il se mange avec les doigts au Just F.a.B., un "double-decker" rouge désaffecté. Dehors, il pleut à verses, c'est une soirée parfaite !

  • Week-end à Londres, jour 1

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    Par où commencer ? Parler de la nécessite de partir en week-end sans enfants, ou de l'envie, tous les ans, de découvrir de nouveaux recoins de Londres ? Un mix des deux, sans doute. Toujours est-il que nous avons déposé les kids à l'école, vendredi, et avons pris l'Eurostar (merci les grands-parents !) pour profiter, jusqu'au dimanche, de la vie londonienne. Nous avons arpenté les rues - 33 kms en à peine trois jours - et quelques bonnes adresses, que je vous livre en trois étapes.

    Vendredi, après avoir déposé nos valises à l'hôtel RE, dans le très chouette quartier de Shoreditch, nous avons déambulé dans les ruelles à la recherches de street art. Entre deux fresques murales, une petite galerie étrange, dont je n'ai malheureusement pas le nom. Direction, ensuite, la Tate modern avec, en ce moment, l'exposition Calder. Nous en avons profité pour re-re-voir les collections permanentes avant de prendre le teatime à la cafétéria du musée : Coca à l'ancienne et scones&cream, une merveille ! Avant le dîner, à la Japanese canteen, nous avons pris un verre chez CraftCocktailCompany, à la playlist musicale tout droit sortie des années 90, dixit Mister O. Wonderful day one... To be continued.

  • Tutus de fête

    Je suis encore en retard pour les derniers cadeaux de Noël mais les tenues sont prêtes pour les fêtes ! Des tutus, en toute simplicité, pour la mère et la fille. Tuto-tutu repéré sur le blog de Make my lemonade, conseils avisés de Miss Lloyd, y'a plus qu'à ! J'ai acheté 5 mètres de tulle noir chez Toto, de la doublure, tout déballé dans le salon et hop là ! Un morceau de ruban argenté pour les cheveux, des boots ou des talons, une bonne paire de collants, et ça fera la soirée de Noël + réveillon. Vite, aux cadeaux, maintenant !

  • Box Mum&Baby #6

     

    Cette Box#6 était destinée à deux princesses, Romane et Elodie, qui seront désormais assorties de rouge et de rose. Même dans les cheveux, on ose ! Sur commande et en boutique.

  • Box Mum&Baby #5

     

     

     

    Le petit Hugo est né sur l'Ile de la Réunion, me dit-on. Je ne sais pas s'il y verra des moutons paître sur l'herbe verte, même s'il enfile la paire de lunettes-sautoir de sa maman. Pour le moment, il en a un troupeau sur son bavoir en bambou bio et en coton tout doux...

  • Art contemporain au Monastère de Brou

    Nous avons profité de notre passage en Bresse pour faire une halte culturelle au Monastère de Brou, à Bourg-en-Bresse. Nous y allons presque tous les ans car l'endroit est magnifique et le cloître, chef-d'oeuvre du gothique flamboyant, raconte à lui seul mille histoires. Cet été, cependant, nous y sommes venus pour une raison précise : près d'une cinquantaine d'artistes contemporains investissent les lieux et revisitent les thématiques de l'amour (Eros) et de la mort (Thanatos). Installations in situ et oeuvres disséminées sur les murs du monastère sont autant de récits qui invitent à porter un regard neuf sur le monument. Coups de coeur pour les jeux de miroirs de Joël Paubel et de Marie-Hélène Richard qui crée une envolée de fleurs tombales. Une exposition à voir absolument sur la route des vacances !

  • Box Mum&Baby #4

    Après Armand et Valentin, c'est Héloïse qui a pointé le bout de son nez, début juillet. Née dans un moulin, dans la verte Bourgogne, elle est, depuis presque un mois maintenant, fleur parmi les fleurs dans le jardin de ses parents. Il lui fallait donc un bavoir en toile cirée à roses rouges. Et pour la maman, une ceinture fleurie, d'inspiration japonaise ; elle pourra ainsi cacher le petit ventre post-grossesse et, par la suite, égayer ses tenues d'artiste. Box sur commande en boutique !

  • Box Mum&Baby #3

     

     

     

    Jamais deux sans trois. Dans la Box d'Armand, on trouve un sac dans lequel on peut tout ranger et mettre les petites affaires pour changer bébé, un doudou "zanimaux" inspiré par la série de bestioles d'un Marie-Claire Idées, et une paire de boucles d'oreilles étoiles et colorées pour la Maman du nouveau-né. Armand, lui, vit du côté de Rouen et il me tâte d'aller voir sa bouille cet été.

    La Box#3 est également en boutique !

  • Box Mum&Baby #2

    Après la Box #1, voici la Box #2. On y trouve un joli bavoir vert sur lequel paissent de gros moutons blancs. Et une broche fleurie et moelleuse pour la maman. Celle-ci sera destinée à Valentin, bébé à la tête de poupon né il y a quelques jours du côté de la Suisse. Et on la trouve aussi en boutique !

  • Bonne fête, Papa !

    Image merci-facteur

    Mon père avait pris un congé paternité pour s'occuper de mon frère et moi, à la naissance. Le père de mes enfants, mon Amoureux, est souvent bien plus féministe que moi. Autour de nous, des amis deviennent jeunes papas...

    Bonne fête à tous les papas !

  • Fêtes des mères, faites des merveilles

    C'est dans une semaine exactement, la traditionnelle Fête des mamans ! Après quelques soirées couture, mon cadeau est prêt : je lui ai cousue une blouse Bianca, achetée sur le site de Makemylemonade et déjà testée pour moi. Le tissu vient sans doute d'un Emmaüs de province et attendait son tour ; c'est chose faite. Assez surprenant, je vous l'accorde, mais je suis sûre que motifs et couleurs iront parfaitement au style de ma Môman. On est loin du collier de nouilles... d'ailleurs, j'ai encore en tête un petit foulard en soie peint à l'école maternelle. Le DIY, finalement, ça a toujours fait les plus jolis cadeaux !

    Et pour celles qui manquent de temps, d'argent et de fibre couturière, il reste en boutique de jolies pochettes "handmade par La Belette" : rétroen toile de Jouy, ou carrément girly.

  • Pestacle : L'épopée des Twin Twin

    @ Théo Gennitsakis

    Il y a des spectacles qui sont adressés aux enfants et qui donnent franchement envie d'être parents, juste pour le plaisir de les y accompagner. C'est le cas de "L'épopée des Twin Twin", vu au Théâtre du Châtelet dimanche dernier. Trois joyeux drilles se proposent comme colocataires d'une femme-chat qui a deux passions : la musique et le fromage. L'histoire commence bien, surtout lorsqu'ils empoignent leurs guitares et micro pour quelques reprises comiques de grands classiques. C'est un spectacle musical raconté comme une fable sur l'importance de se serrer les coudes, de s'accepter tel que l'on est, et de s'ouvrir aux autres, avec sincérité. Je crois bien que c'est la première fois que l'on a tous dansé sous la boule à facettes dans le Théâtre du Châtelet ! 

  • Les Indiens sont à l'Ouest

    La semaine dernière, j'ai eu le bonheur d'assister à la première de "Les Indiens sont à l'Ouest", la comédie musicale de Juliette, au Théâtre du Châtelet. J'avoue ne pas être très familière des comédies musicales, que j'imagine forcément anglo-saxonnes et plutôt délicieusement vieillottes. Ça, c'était avant ! Car celle-ci est 100 % française, rafraîchissante et peuplée d'enfants ! Elle raconte l'histoire de François, jeune garçon passionné de cinéma, qui gagne un concours : il peut enfin réaliser son rêve, son film. Il décide de mettre en scène la résistance des Amérindiens face à l'invasion des côlons blancs dans la seconde moitié du XIXème siècle. Un projet bien ambitieux... Ce sujet grave, superbement traité de façon joyeuse, est interprété par 65 jeunes élèves du CRÉA. Le rythme est soutenu, l'intrigue drôle et touchante, le jeu des acteurs parfaitement maîtrisé. La musique, jouée en direct par l'ensemble instrumental, donne la cadence et tout son sens au spectacle. J'aurais aimé, en sortant du théâtre, m'inscrire moi aussi au CRÉA pour un jour monter sur les planches et jouer la comédie en musique, tant les acteurs semblaient heureux sur scène. Un moment magique que je ne suis pas prête d'oublier !

  • Green Factory ou la nature à portée de main

    Le coup de coeur de la semaine, c'est les plantes en bocaux : Green Factory réussit avec délicatesse et harmonie à glisser dans de grands pots de verre de petits univers faits de mousse, de plantes ou d'arbres, et de terre. Un coin de nature, en somme, qui s'auto-gère, comme me l'a expliqué Joffrey, responsable de l'adorable boutique. Car la plante vit et survit seule, dans ce petit espace, grâce à ses propres ressources. Nul besoin de l'arroser, si ce n'est peut-être une fois tous les six mois pour certaines, tous les cinq ans pour d'autres. Prêts à acheter ou réalisés sur-mesure, petits ou gigantesques, ces sublimes coins de nature me font rêver... Et vous ?

  • Expo de printemps : le Palais de Tokyo avec les enfants

    Avec ce magnifique soleil, nous avons eu envie de prendre l'air et, par la même occasion, un bon bol d'art ! Direction le Palais de Tokyo, et à l'ouverture, car Fashion Week oblige, le défilé Galliano allait amener du monde dans l'après-midi. Nous avons débuté par l'exposition Takis, un artiste qui explore dans son oeuvre l'énergie des champs magnétiques. Hypnotisant ! 

    Puis nous avons déambulé dans le reste du Palais, entre les décombres en équilibre et les machines faites de récup'.

    Nous sommes enfin arrivés à celle pour laquelle nous étions venus : Le bord des mondes, catalogue farfelu d'inventions inutiles imaginées par un Japonais visionnaire, si j'ose dire... On ne peut pas s'empêcher d'y voir des inventions à la Pif Gadget. Le pyjama-serpillère est assez parlant...

    Et pour finir, un pique-nique dans le square Brignole-Galliera avant de retrouver notre vert jardin de banlieue et d'y lâcher Panpan qui, après ces longs mois d'hiver, a galopé toute la fin de journée.

    Un dimanche radieux !

  • Paris - Roubaix - Lille

     

     

    Escapade en famille dans le Nord ! Nous avons commencé notre périple par La Piscine, à Roubaix, magnifique musée aménagé dans une ancienne piscine. Nous étions malheureusement ou trop tard ou trop tôt puisqu'entre deux expos temporaires (Nathalie Lété débute fin mars, il faudra y retourner). Mais les colletions permanentes sont assez intéressantes, et le lieu incroyable.

    Il restait quelques pièces de la collection Esmod, et j'ai craqué sur ces deux toiles. La tissuthèque ne s'ouvre que sur rendez-vous, mais nous avons eu le temps de détailler la collection des petits bonshommes tricotés main en hommage à la Guerre...

     

    Nous sommes ensuite allés à la Manufacture des Flandres pour apprendre et comprendre la fabrication du textile, du Moyen Age aux années 80. Passionnant !

    Lin et coton, matières premières de qualité.

    Les premiers métiers à tisser, déjà très complexes.

    Des navettes qui renferment des canettes de fil.

    Le jacquard, motif incrusté dans le tissage, nécessite une série de cartons perforés pour guider les aiguilles au moment du tissage.

     

    Et par chance, la Manufacture accueillait une très belle exposition de Fiber Art Fever, un collectif de 32 artistes travaillant autour du fil rouge. 

     

    Puis Lille, et le Palais des Beaux-Arts

     

    Le vieux Lille, magnifique, était trop froid pour que je sorte l'appareil... Après quelques courses, l'achat de gaufres chez Meert, un déjeuner copieux chez Les 3 Brasseurs, nous avons filé à la Maison de la photographie pour rêver devant le travail de Charles Pétillon. Des ballons blancs quelque peu envahissants d'une légèreté déconcertante.

    Une escapade dépaysante et amusante avec les enfants.

    Reste à trouver la prochaine étape : peut-être Rouen, Rennes ou Nantes...

  • Un peu de Gaîté !

    La sortie du jour était (comme bien souvent) spécialement dédiée aux enfants. Pour commencer la journée et motiver les troupes, nous avons fait escale à la Gaîté lyrique : Capitaine futur promettait une promenade psychédélique, "au plus profond de l'ordinateur, là où les paysages se jouent des proportions, des échelles et des lois de la pesanteur". Pari tenu, les mioches ont adoré ! Les parents aussi, pari gagné.

    Puis direction le Marché des Enfants Rouges, lieu atypique où se mêlent bons commerces de bouche et restos sur le pouce, toutes nationalités confondues. Les odeurs sont toutes plus alléchantes les unes que les autres, même si c'est en général le Fish&Chips qui est voté à la majorité... 

    Et pour finir la balade dans les rues de Paris, quoi de plus drôle que de chercher les Space Invaders et autres mosaïques collées sur les murs gris ?

    Et vous, qu'avez-vous fait aujourd'hui ?

  • Les Saisons, Vivaldi

    Nous sommes allés en famille, hier, au théâtre du Châtelet, pour assister au très beau spectacle "Les Saisons". C'est l'histoire de deux enfants perdus, chacun à un bout du monde, qui communiquent par l'eau, et dont l'issue est heureusement... heureuse. C'est une belle histoire écrite par Carl Norac, racontée par Irène Jacob, mise en musique par une formation de cordes, du violon à la contrebasse en passant le violoncelle, et qui joue Vivaldi à la perfection. C'est une histoire, enfin, mise en images et en couleurs par Laurent Corvaisier, grand illustrateur jeunesse. C'est un spectacle total, finalement, et de grande qualité, que nous avons adoré et qui passe désormais au Théâtre du Ranelagh, si jamais l'envie vous prend de prendre un bol de musique, de couleurs et de bonheur...