• Sunday morning et tarte aux quetsches

    Va-t-on venir à bout de toutes ces prunes ?! Après les Reine-Claude, qui ont fait l'objet de 40 pots de confiture, notre jardin nous offre des kilos de quetsches, qu'il faut bien ramasser au milieu des guêpes, friandes de sucre. J'en ai fait quelques pots de confitures, mais, en panne de bocaux et en saturation de confitures, je me lance dans les tartes, aussitôt cuites, aussitôt mangées. Il faut dire que les pâtisseries ne font jamais long feu chez nous...

    Voici donc la recette pour celles qui ont envie de cuisiner.

     

    Pour la pâte brisée, il faut 300 gr de farine, 125 gr de beurre, une pincée de sel, une cuillère à soupe de sucre (ou plus pour les très gourmandes), une cuillère à café de cannelle.

    Pour la tarte, il faut des quetsches, environ 30, un peu de poudre d'amande et un peu de sucre roux.

    Mettez le four à chauffer, sur 200 degrés (thermostat 6/7) et préparez la pâte. Mélangez la farine au beurre froid coupé en petits morceaux, auquel vous avez ajouté le sel, le sucre et la cannelle. Rajoutez un peu d'eau froide afin d'obtenir une boule de pâte homogène. Vous pouvez alors l'étaler dans votre moule à tarte. Piquez la pâte à la fourchette et saupoudrez d'amande en poudre (elle absorbera le jus des fruits). Disposez les prunes, la peau côté pâte. Puis saupoudrez le tout de sucre roux. Enfournez pour 30 minutes environ, en surveillant bien pour que les prunes ne brûlent pas. Et voilà ! Tiède avec une boule de glace à la vanille, c'est encore meilleur. Bon appétit !

  • Plantes grasses, temps sec

    Ces rayons de soleil inespérés ont été le prétexte idéal pour aller gratouille dans le jardin. Il a fallu ramasser les quetsches pour refaire quelques pots de confiture, et replanter les pourpiers et plantes grasses amoureusement rapportées de Peyrehorade et Montalivet, et auxquelles se sont rajoutés quelques plants marboziens. J'adore mettre dans mon jardin des plants qui me font penser à d'autres lieux. J'y pense en les voyant. Un souvenir de vacances comme un autre, mais peut-être plus persistant. Encore faut-il avoir la main verte ; et j'avoue que je n'ai pas, de ce côté-là, la dextérité de ma grand-mère...

    C'est aussi l'occasion de faire la transition sur la refonte - prochaine, je l'espère - du blog de la Belette. Miss Cha travaille sur une interface pleine d'adorables plantes grasses. Suspens, donc...

  • Derniers instants d'été

    Une fête de l'amitié qui regroupe plus de 80 copains le temps d'un WE, une filature qui se transforme en gîte le temps de la soirée, la jolie ville de Clisson qui devient terrain de jeu le temps d'une chasse au trésor pour grands enfants, la plage qui se mouille de gouttelettes le temps d'une soirée, la dernière passée devant l'océan, sûrement, cette année. Nous avons récupéré les enfants, les maillots de bain, les souvenirs chauds et colorés de ces deux mois bien remplis et reprenons cette fois la route qui mène à notre verte banlieue. Il faudra cueillir les quetsches, en faire quelques pots de confiture, planter le pourpier acheté sur le marché, reprendre le train pour aller travailler. Faire les cartables, aussi. Mais il reste une semaine encore pour que les monstres se fassent à cette idée...

  • DIY : les confitures de l'été

    Avant d'entamer les projets couture, la Belette a fait 40 pots de confitures ! Il faut dire que nous avons un jardin bien fourni en arbres fruitiers, notamment en prunes : reines-claudes et quetsches ont été cette année généreuses. Si cela vous donne envie, faites donc aussi vos confitures : quelques abricots achetés au marché, un panier de mirabelles donné par le voisin, un sac de mûres ramassées sur le chemin... Vous pouvez faire deux ou trois pots avec différents fruits. C'est simplisme !

     

    Voici donc ma recette de confiture de reines-claudes.

    Il vous faut : des prunes, du sucre gélifiant (si vous prenez du sucre tout simple, il faudra ajouter le jus d'un citron), un peu de vanille (gousse ou poudre), une noix de beurre.

     

    Après cueillette, donc, on lave bien toutes les prunes. On les trie un peu, on les ouvre pour enlever les noyaux. Je les coupe parfois en plus petits morceaux car je ne mixe pas ma confiture ; à vous de voir.

     

    On met ensuite les prunes dans une grosse marmite. Il faut compter 1kg de sucre pour 1kg de fruits.  Je mets un peu moins de sucre : 800 g pour 1kg de fruits me semblent suffisant. Laissez reposer une nuit le mélange prunes-vanille-sucre (et citron si votre sucre n'est pas gélifiant). Au petit matin, le sucre s'est dissous. Vous pouvez donc mettre la confiture à cuire sur feu vif. Quand ça bout, remuez sans cesse. Si l'écume monte monte monte, mettez une noix de beurre (c'est le truc de ma mémé), baissez un peu le feu et remuez de plus belle.

     

    Deux options : vous avez pris du sucre gélifiant, et la cuisson est très rapide (10 min environ) / vous avez du sucre basique et la cuisson est plus longue (30 min au minimum).

     

    De toute façon, pour savoir si c'est cuit, il vous faut mettre quelques gouttes de confiture sur une assiette. Au bout de quelques minutes, si la tache ne coule plus, c'est que c'est bien cuit. Sinon, on patiente encore un peu sur le feu.

     

    Une fois que c'est cuit, on peut remplir les pots. Les reboucher et vite les retourner, pour empêcher l'air de s'y engouffrer, et donc éviter les petites moisissures bien innocentes mais pas très jolies.

     

    A vous de réaliser ensuite de jolies étiquettes. Je mets en général mes enfants à contribution, ou je fonce chez Hema pour trouver une solution. Une bande de masking-tape sur laquelle on écrit "Reines-claudes du jardin / 2014" peut également faire l'affaire.

     

    A vous les bonnes tartines et les cadeaux hyper classe ("oui, c'est moi qui l'ai faite !") !

    Quant à moi, je crois que c'est sur mon yaourt-muesli du matin que je la préfère...

  • A feuilleter sans modération

    Les vacances, c'est fini, mais après un mois et demi d'aventures estivales, je trouve qu'il est bon de rentrer chez soi, de retrouver ses affaires, de se faire un thé dans le plus grand calme, juste avec moi-même, bref, home sweet home, je suis heureuse de revenir dans mes pénates. Je n'ai pas encore trouvé le temps de me remettre à mes projets couture mais j'ai accumulé cet été des listes entières de projets à faire. En attendant, je n'ai pas pu résister à la tentation de refaire un col en crochet (modèle d'Alexandre Callier Taylor), avec les restes de laine du premier. Et pour trouver encore un peu d'inspiration, de couleurs et de jolie décoration, je feuillette Mollie Makes et Simple Things, deux revues anglo-saxones dont je vous ai déjà parlé je crois. Histoire de prolonger encore un peu ces doux instants d'été...

  • Vacances, part 4 : l'Atlantique

    L'eau est fraîche, le vent fort, la pluie soudaine, mais les vacances se poursuivent encore quelques jours, alors profitons en ! Il faudra bientôt reprendre la route vers Paris, de nouvelles aventures professionnelles et de nouveaux projets Belette. J'ai hâte, en fait. L'océan est déchaîné, les nuages sont magnifiques, l'été doucement s'achève...

  • Goûters d'été

    Instants volés, instants rêvés, instants sucrés, les goûters ont une place importante dans notre tribu, celle de moments doux et gais. À la maison, j'adore préparer de jolies brioches, de bons gâteaux, de gros cookies. En vacances, je laisse faire mes grands-mères, qui cuisinent elles aussi et aiment gâter les enfants de sucre et de chocolat. Et quand les tantes s'en mêlent, ça ferait frémir le dentiste ! J'ai craqué aujourd'hui sur le goûter qu'a préparé mon père pour ma fille, et de la petite glace qu'a dévoré ma grand-mère avec ses arrières-petits-enfants. Tout cela dans un jardin bien vert et étonnamment rose, le temps que sèche la lessive de la voisine... (Toujours pas de photos, à voir sur le blog de la Belette, directement !)

  • Vacances, part 3 : le (presque) Pays basque

    Le soleil est ici au rendez-vous. Du coup, on se baigne dans le Gave, on visite le Pays basque, on papote avec notre Amachi, qui, du haut de ses 93 ans, a encore beaucoup de conversation. Apéros et farniente, bref, des vacances dont on ne se lasse pas... (Pas moyen de mettre les photos correspondant depuis ce joli coin de France... Il vous faut aller voir sur le blog de la Belette directement !)

  • Vacances, part 2 : la Bresse

    La campagne est bien verte après les trombes d'eau tombées ici. Le proverbe de mon grand-père a été de mise : "Il pleut comme vache qui pisse". Quelques virées Emmaüs, évidemment, le bonjour quotidien aux poules, vaches et chat, le ramassage des œufs, dégustation de glaces maison régulièrement. La vie est douce, quoiqu'un peu fraîche après la Grèce...