• Passion succulentes

    J'ai craqué. J'ai racheté des succulentes et une maisonnette en verre en guise de terrarium. Faut dire que Panpan en a boulotté encore deux trois les derniers mois. Il adore ça. Moi aussi !

  • Box Mum&Baby #5

     

     

     

    Le petit Hugo est né sur l'Ile de la Réunion, me dit-on. Je ne sais pas s'il y verra des moutons paître sur l'herbe verte, même s'il enfile la paire de lunettes-sautoir de sa maman. Pour le moment, il en a un troupeau sur son bavoir en bambou bio et en coton tout doux...

  • Art contemporain au Monastère de Brou

    Nous avons profité de notre passage en Bresse pour faire une halte culturelle au Monastère de Brou, à Bourg-en-Bresse. Nous y allons presque tous les ans car l'endroit est magnifique et le cloître, chef-d'oeuvre du gothique flamboyant, raconte à lui seul mille histoires. Cet été, cependant, nous y sommes venus pour une raison précise : près d'une cinquantaine d'artistes contemporains investissent les lieux et revisitent les thématiques de l'amour (Eros) et de la mort (Thanatos). Installations in situ et oeuvres disséminées sur les murs du monastère sont autant de récits qui invitent à porter un regard neuf sur le monument. Coups de coeur pour les jeux de miroirs de Joël Paubel et de Marie-Hélène Richard qui crée une envolée de fleurs tombales. Une exposition à voir absolument sur la route des vacances !

  • Bresse : la fin des vacances

    Quelques jours à la campagne... Ne pas effrayer les poules, courir après le chat, cueillir les tomates, arracher des feuilles d'oseille, croquer des petits concombres. Sentir les fleurs, se demander si le chou en est. Monter sur le tracteur, peindre des cailloux. Respirer. C'est encore un peu l'été.

  • Cousette : le chemisier fleur

     

     

    Dernière cousette en date : le chemisier Rose, acheté chez La République du Chiffon. Le niveau était un peu plus difficile que mes essais couture passés mais grâce aux conseils de Miss Lloyd et au coup de pouce de Miss Elise, je m'en suis plutôt bien sortie. Les pétales du col font toujours leur petit effet, surtout auprès de ma fille, le décolleté est assez agréable à porter, la coupe est légère, féminine et décontractée. Bref, j'adore ! Quant au tissu, c'est un coton bio, un des derniers coupons de Mes jolis tissus, raison de plus pour craquer complètement sur ce modèle estival !  

  • Adios, Amachi

     

     

    On l'appelait "Amachi". Petite, j'ai longtemps cru que c'était son prénom, qui s'accordait d'ailleurs parfaitement avec celui de son mari, "Aïtechi". Puis j'ai appris, un peu déçue, je dois dire, qu'elle avait un "autre" prénom : elle s'appelait Carmen, et lui, Pedro. Nous les appelions sans le savoir "grand-mère" et "grand-père" en basque ; ils étaient espagnols. Amachi s'est éteinte cette semaine et a donc rejoint son mari, parti il y a quinze ans maintenant. Elle nous avait, comme tous les ans, conviés dans son village pour les fêtes et s'est éteinte quelques jours avant le feu d'artifice. Que nous sommes quand même allés voir, parce qu'elle aimait nous savoir "profiter" et ne jamais perdre une occasion de passer un bon moment. Cette fois, j'ai regardé les explosions de couleurs en pensant à tout ce qu'elle nous laissait : sa joie de vivre, sa bonne humeur, son optimisme, sa bienveillance... A presque quatre-vingt-quinze ans, elle avait le droit de partir enfin mais je regrette néanmoins de ne plus avoir l'occasion d'entendre l'accent si touchant de celle qui a passé plus de la moitié de sa vie en France tout en conservant son identité et ses particularités espagnoles. Je déplore le fait de ne plus causer avec celle qui a su donner autant à ses cinq enfants et onze petits-enfants et qui blaguait encore avec ses arrières-petits enfants. Elle est partie avec la fabuleuse recette des "merveilles" que nous préparions, enfants, dans la cuisine, mais nous a laissé, sur quelques pages d'un cahier, l'histoire de sa vie. De quoi rester pour toujours avec nous. Adios, Amachi !

  • Des fleurs dans les cheveux

     

    Le mois d'août a débuté comme il le devait : sous un soleil radieux ! C'était l'occasion parfaite pour ressortir mes bandeaux fleuris, ceux qui égayent n'importe quelle longueur de cheveux. Le choix des couleurs étant difficile, on en choisit plusieurs, évidemment ! J'ai encore du mal à me prendre seule en photographie, mais cela donne quand même une meilleure idée de l'effet que ça fait sur cheveux (courts, ici, en l'occurrence). Ils sont tous en boutique, à vous de choisir !