Des idées en plus

  • DD brodée

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    Il n'est pas toujours évident de faire le cadeau des UN an. Il y a toujours trop de jouets, de vêtements, un peu trop de consommation. J'aime bien l'idée que ce premier cadeau soit symbolique, reste. Alors oui, il est parfois inutile, mais j'aime à penser qu'il restera gravé dans un coin de tête, qu'il sera peut-être même conservé et ressortira du placard des nombreuses années après. Toujours est-il que l'adorable Andrée fêtait ce premier anniversaire il y a quelques jours. Ses parents sont drôles et attachés aux symboles, il fallait du concept, du jeu (de mots), du joli, aussi. J'ai décidé de broder des dés sur un mouchoir ancien déniché dans une brocante. Cela fait référence au jeu, donc, mais également à son petit surnom, Dédée. Sur une chemisette ancienne, un citron qui a la banane fera sans doute ressurgir a private joke du côté de mon frère. Un joli emballage, fignolé par les cartes numéros de chez Papier Tigre, fera le reste. C'est certainement un cadeau qui touchera davantage les parents que la fillette, mais je suis sûre que cela fait partie des présents "qui restent"...

  • Puissance Tortues

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    Victor est fan de Super Héros. Il lui manquait dans sa panoplie le célèbre quatuor : les Tortues Ninja ! Après avoir cherché quelques modèles inspirants sur Pinterest et pris les mensurations de la charmante bouille, j'ai donc coupé et cousu quatre masques dans la feutrine adéquate. Attention, ne pas se tromper sur les couleurs ! Entre Leonardo et Raphael, je perds quand même les pédales mais le principal intéressé avait l'air bien au fait et a dévoré ses lasagnes sous les traits de Michelangelo. J'ai glissé dans la valisette une boîte de pansements Comics ; sait-on jamais, on peut se faire un petit bobo en voulant sauver la planète !

  • Eole

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    Eole est arrivé hier soir, porté par les bourrasques ensoleillées de la journée. Il aimera voyager, c'est certain. Entre la France et l'Espagne, pour commencer, puis bien au-delà, je l'y vois déjà. Pour le moment, il reste bien sagement dans les bras de sa mère, puis s'endort dans ceux de son père, essaie ceux de ses oncles, tantes et grands-parents... et découvre peu à peu le monde qui l'entoure. Plein d'Amour.

  • LE pull si DOUX

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    J'en rêvais, L'Amoureux et we are knitters l'ont fait : j'ai reçu à Noël le fameux kit Nolita sweater, l'archétype du pull doux, réconfortant, moelleux, bref... A dream came true. Je m'attelle à la tâche avec entrain. Avec des aiguilles 15, ça monte vite ! Le dos, le devant. Et là j'ai eu un doute : ça me semble hyper court. J'attaque les manches. Idem. Dilemme. Textos aux copines tricoteuses, photos à l'appui ; mail au service client de WAK, réactif et rassurant ; réalisation, après coup, de l'échantillon pour savoir si je tricote à la bonne tension (ça c'est mal, on doit le faire avant !). Bon, bonne tension... Dilemme again et l'envie furieuse de le terminer avant la fin des grands froids et surtout avant d'aller visiter Mémé, histoire de me la crâner. J'ajoute finalement 10 rangs supplémentaires sur toutes les pièces : dos/devant/manches. Si ça s'étire, ça n'ira pas jusqu'aux genoux. Challenge au niveau du col : il faut reprendre des mailles dans l'existant, les monter. Petite victoire. Coutures. Faire gaffe, ne pas massacrer le travail déjà réalisé. Et là : naissance du pull, enfin, si beau, si doux. Au moment où les températures se mettent à radoucir... Mais ce n'est pas la météo qui va m'arrêter. J'arbore la Pièce avec fierté pour aller voir Mémé.

  • Le Arm knitting, vous connaissez ?

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    Le « Arm Knitting » plus connu en France sous le nom de « tricot avec les bras », permet de réaliser en deux temps-trois mouvements d’énormes plaids, écharpes/cols ou autres doudous indispensables pour affronter le froid et donner une ambiance cocooning ET stylée à son intérieur ! Afin de réaliser les pièces les plus fastoches et les plus dingues à la fois, Seize propose des ateliers de trois heures pour initier les tricot addicts et débutants à cette nouvelle technique qui fait fureur sur la toile depuis plusieurs semaines ! Armée d’une pelote d’un kilo (!), 100% mérinos, et de ses deux bras en guise d’aiguilles, chacune s’attèlera à la réalisation de sa couverture d’intérieur dans une ambiance qui, en plus d’être conviviale, promet d’être assez comique !
    Seize, nouveau temple du « Do It Yourself », a ouvert depuis octobre 2016 au cœur du quartier d’Oberkampf. On s’y retrouve à n’importe quel moment de la journée, principalement autour d’une activité manuelle, créative et ludique, pour décompresser, apprendre, rire et faire de nouvelles rencontres. Seize est aussi une boutique qui propose une sélection inédite de créateurs dont le seul crédo est de tout faire main, avec passion. On aime !
    Je ne me fais jamais le relais de communiqués de presse, et j'en reçois pourtant souvent. Mais là, j'avoue que j'ai craqué pour cette magnifique photographie car je suis fan absolue de très grosse laine et assez curieuse de cette nouvelle technique. Je transmets donc avec plaisir ce nouveau spot à tricot. J'ai, de mon côté, cherché des boutiques pour acheter de tels écheveaux, sans succès ; alors si vous avez des adresses, je suis preneuse.

    80€ l’atelier de 3 heures, matériel inclus et goûter offert. C'est certain, ça fait un petit budget, mais vu le prix de la laine, c'est pas si dingue. Toutes les infos sur www.seizeparis.com.

     
  • Le duo "pochette + compo" de Jojo

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    Le pater est sans doute la figure la plus compliquée à satisfaire. C'est sur lui que nous bloquons tous les ans. A part des kilos de thés et de chocolat, il est difficile de trouver de nouvelles bonnes idées. Cette année, on prend sur soi, donc, et comme le handmade est le thème que je me suis fixé, pas question de déroger à la règle. Une petite composition réalisée à partir d'une vieille photographie achetée sur une brocante, agrémentée de transferts vintage, le tout sur un fond de papier trouvé dans un vieux numéro de Flow, et on obtient une image d'Epinal qui fait écho aux dernières aventures familiales. Une pochette en toile robuste, pour compléter : ça servira toujours à ranger quelques papiers ou crayons, voire quelques chocolats, le cas échéant. Est-ce que ça a fait mouche ? La frénésie du déballage collectif ne l'a pas dit. C'était, en tout cas, réalisé avec amour.

  • La pochette de Miss Cha

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    Elle est douce, elle est stylée, elle est adorablement rétro, on pourrait avec ces mots parler de Miss Cha, mais c'est bien de sa pochette qu'il s'agit là. La dernière fois, l'unique exemplaire lui a filé sous le nez, il fallait donc en refaire une pour réparer la déception de ne pas avoir sous le bras ce sac doudou, si doux si doux. Avec ce temps, on aimerait se l'enfiler sur la tête, cette pochette, mettre les pieds à l'intérieur, ou bien en coudre une aussi grande qu'une housse de couette. Bref, c'est la pochette de Miss Cha, faux mouton/vrai coton, système d'ouverture en croquet doré. Elle l'a adoptée.

  • Les botillons d'Andrée

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    En feutre tout doux et tout chaud, les bottillons d'Andrée ont été réalisés d'après le patron des Intemporels pour bébés. Si les modèles du livre, très jolis, sont assez classiques, il suffit parfois de choisir des tissus ou des couleurs un peu décalés pour les rendre un peu plus rock'nd roll ! J'ai choisi un coupon de feutre noir, cousu avec un fil argenté, réhaussé de boutons de tissus orange. Bien rangés dans une boîte en carton Petit Pan, ils étaient parfaits pour les pieds de la petite Cendrillon.

  • La veste de la Madre

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    Maintenant que Noël est passé, je peux enfin dévoiler les travaux de couture de la Belette ! Totale recup', la veste Bernadette a été entièrement réalisée dans un "vieux" tissu adoré : les traversins d'Amachi. Vous savez, ces taies d'oreillers longues et que plus personne n'utilise. J'ai d'ailleurs conservé les coutures des extrémités pour les manches. Elles étaient travaillées à la manière de broderies faites main. Pour la doublure, une pièce de lainage fin qui m'avait été offert par Allison. L'étiquette "La Belette" en guise de finition : ça en jette ! C'est une veste qui a son histoire, et c'est comme ceci qu'on les aime, dans la famille !

  • Noël "Fait main"

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    Il est vrai que le blog est calme ces jours. Pas d'articles, pas une photo, rien. Il faut dire que Noël approche et j'ai eu envie, cette année encore, de fabriquer les cadeaux. Parce qu'un cadeau "fait main", c'est plein d'amour, d'attentions, parce que c'est pensé, un peu bancal et pas vraiment parfait. Et puis je déteste cette course effrénée dans les magasins. Alors la plupart de mes cadeaux seront peut-être de guingois, les finitions pas toujours parfaites, la couleur peut-être un peu "trop" ou "pas assez", mais il y aura derrière chacun d'eux la patte de la Belette. Photos à l'appui dès janvier, je ne voudrais pas spoiler le Père Noël ! Et si je peine à terminer dans les temps, parce que ça prend du temps, j'irai compléter mes achats chez les Trois Ourses, les bons libraires, les structures solidaires et les petits artisans.

  • Le bureau d'écolier

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    Nous avions 7 et 8 ans, peut-être. L'univers du "travail de bureau" nous fascinait. Nous prenions des tas de petits documents à la Poste, des trucs qu'il fallait remplir avec nom, prénom, adresse. Et nous passions des après-midis entières à jouer à l'administration sur ce bureau, alors installé dans une pièce de la ferme, dans laquelle Mémé stockait des vieilles choses - paniers cassés, chaises estropiées, ficelle et sacs de grain. C'était l'été. C'était bien avant de choisir d'autres voies professionnelles, mais quelles parties de jeu studieuses ! Le petit bureau lui, est toujours là, sur pied, et prêt à prendre la relève auprès d'autres jeux d'enfants. Le plateau était quand même en bien mauvais état : il a fallu poncer et boucher les trous avec de la pâte à bois. La peinture à tableau noire a permis de cacher encore un peu les irrégularités du bois avant de faire l'objet, à son tour, de coups de craies colorées. Un coup de peinture sur la structure métallique - du rouge basque, bien sûr - et voici le bureau bressan de notre enfance prêt à revivre encore une fois dans le petit coin de Miss Aïnhoa. 

  • La lavande de l'été en sachet d'hiver

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    C'était la lavande sur laquelle les abeilles se sont posées tout l'été. Elle embaumait la terrasse, on se croyait ailleurs, plus au Sud, malgré le vent frais de la fin août. J'ai fini par la couper et la faire sécher au four, tout bas, près de deux heures. Avec des chutes de tissus (je savais bien que j'avais raison de garder ces tout petits coupons !), nous avons confectionné des sachets de coton, tous différents. Aïnhoa et ses mains délicates m'ont aidée à les rembourrer de brindilles et de fleurs de lavande séchée. Une couture à la main un peu maladroite mais tellement plus jolie pour les fermer et le tour était joué ! Nous glisserons dans nos tiroirs la lavande de cet été en attendant les beaux jours.

  • Bonnet jaune

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    C'est l'automne et ses couleurs chatoyantes, c'est l'automne et on commence à se couvrir un peu plus, de la tête aux pieds, parce qu'il fait froid. Et je déteste le froid. Mais j'avoue que je suis sensible à cette période de l'année si belle et si colorée. Et puis c'est l'occasion de se remettre au tricot, même si, très logiquement, il faudrait tricoter l'été pour être prêt à affronter les jours gris et frais. Mais ça c'est un autre débat. Donc j'ai repris avec bonheur mes grosses aiguilles, la laine méchée que j'aime tant, et j'ai tricoté en un rien de temps ce joli bonnet. Quant au petit garçon qui va le porter, il sera repérable à dix mètres. A moins qu'il ne se planque parmi les feuilles jaunies de figuier.

  • Le blouson écusson

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    Il y a parfois des rencontres improbables : l'écusson acheté au concert de The DØ l'année dernière avait sa place sur la poche du veston offert par Célia, elle-même rencontrée sur le quai de la gare il y a deux ans et retrouvée lors du cours de couture l'année suivante. Vous suivez ? C'est précisément ces rencontres fortuites que je préfère, celles qu'on n'attend pas et qui sont, finalement, une évidence. Voilà.

  • La marchande de légumes (tricotés)

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    La semaine dernière, l'adorable Jeanne m'a commandé quelques légumes pour jouer à la marchande, et bien certainement à la dinette : une carotte, une cosse de petits pois et un radis. La commande était précise. J'étais touchée. J'ai donc tricoté des légumes toute la semaine dans le RER pour être prête le samedi. Je crois qu'elle était ravie ; elle les a passés en caisse une centaine de fois dans la soirée. J'ai désormais une commande de chou-fleur à tricoter. De quoi surprendre, cette semaine encore, les voyageurs du RERB.

  • Le sweat brodé

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    J'avais un col en dentelle, crocheté par ma grand-mère. Qu'en faire ? Il était parfait pour adoucir ce sweat tout gris. Mais une fois cousu sur le col en jersey, j'ai eu envie de prolonger un peu et de broder avec un fil argenté : une tasse, d'abord, puis "No milk today" ensuite. Ne me demandez pas pourquoi, c'est venu comme ça. La chanson, peut-être. C'est le sweat de la rentrée, que je serai heureuse d'enfiler quand les matins et les soirées seront plus frais, ou quand j'aurai envie de partir travailler en pyjama en sweat brodé.

  • L'agenda de rentrée

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    C'est un rituel auquel je ne déroge jamais : chaque été, je réalise mon agenda de la rentrée. Cela me rappelle le choix des fournitures quand j'étais plus jeune, que j'adorais retourner à l'école après deux mois d'été... et que je n'avais pas trois listes de fournitures à acheter désormais ! Je commence donc par acheter un agenda très simple ; seul impératif : qu'il y ait les fêtes à souhaiter toute l'année à l'intérieur. Puis je fouille dans mes revues, mes photos, mes stickers, les jolis papiers de chocolat ou encore les tickets de métro utilisés à l'étranger, bref, tout ce qui me rappellera de bons souvenirs dans l'année. La semaine dernière, j'ai déniché quelques cartes postales vintage sur une petite brocante de Montalivet, et je jette mon dévolu sur l'une d'elles. Je retrouve un papier japonais, m'amuse à découper des lapins et des fleurs que je replace sur la photo choisie. Je colle tout sur l'agenda dépourvu de sa vilaine couverture en plastique, et une fois que je suis satisfaite de ma composition, je plastifie avec un morceau de plastique autocollant.
    Tadaaaaam ! Unique et original, mon agenda me rappellera toute l'année mes vacances au bord de l'océan et mon goût pour la brocante. 

  • La broderie Power

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    Il fallait bien ça : un écusson brodé pour affronter le départ et fêter cette nouvelle aventure ! Il me faudra plus de lignes pour tout vous raconter - l'entrepreneuriat social, les projets culturels, ma formidable associée... - et je le ferai. Toujours est-il qu'aujourd'hui j'avais à coeur de peaufiner cette "décoration" remise à Miss Stéphanie lors de son départ de la Grande institution. Du fil d'argent, un "emoticon" approprié, un peu d'humour et beaucoup d'effet. Y'a plus qu'à... 

  • Une robe de bal ou de mariée ?

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    Tous les mercredis soirs, nous avons rendez-vous "couture". Il s'agit de recycler/réutiliser/voir les choses sous un autre angle, en somme. Bien souvent, les idées fusent, les ciseaux s'emballent, et chacune se plonge dans la réhabilitation de son vêtement.

    Frédérique nous a proposé un projet (fou), celui de concevoir une exposition. Il fallait un thème, un fil directeur ; nous avons choisi le conte, car chacun a en tête une histoire, un personnage, une morale. Pour rendre le projet plus rock&roll, nous avons décidé de créer un carambolages de contes de fées : personnages, attributs symboliques, objets, ambiance seraient imbriqués les uns dans les autres. Toujours est-il qu'il faut commencer à coudre, broder, bricoler et avoir de nombreuses idées.

    C'est bien par hasard que j'ai jeté mon dévolu sur cette nuisette toute légère et surannée. Il y avait dans un sac, sur la table, des disques de toile écrue. J'en ai fait des fleurs. Peu à peu cousues sur l'encolure. Elle pourrait être une robe de soirée, une robe de mariée, celle d'une princesse égarée. Que sais-je. Elle me fait penser à tout cela à la fois et la lumière, ce soir, était parfaite pour la photographier.

  • Campbells' soup

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    C'est une boîte de soupe à la tomate achetée dans un supermarché new-yorkais. On y voit forcément une allusion à Warhol et ses Campbells'. On a forcément envie d'en faire quelque chose. Genre, un Warhol. Il suffisait d'une boîte vitrée Ikea, d'un fond un peu rétro trouvé dans les pages du dernier Flow magazine, et de la boîte en question, fixée au fond par une bonne boule de Patafix. C'est un clin d'oeil qui fera office de cadeau d'anniversaire. En cas de disette, un soir de semaine, brisez la glace.

  • Brocante de printemps

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    Ce dimanche doux et ensoleillé a sonné le début des brocantes, ici et là. Que de monde dans l'allée pour traquer la bonne affaire. Suis-je plus difficile ou alors le choix était-il moins alléchant ? Toujours est-il que je n'ai pas trouvé grand chose, ce matin, mais ne pouvais décemment pas repartir les mains vides. Cette jolie cloche en verre était parfaite(ment inutile) ! J'ai acheté en sus deux succulentes, pour remplacer celles que Panpan, alors en manque de printemps, avait croqué. Histoire de la mettre en scène, j'ai testé la recette de gâteau à la betterave tirée du très chouette livre Les nouveaux gâteaux au yaourt. Sur l'assiette vintage colorisée par Miss Stéphanie, alias Marie Lloyd, ma cloche était absolument parfaite !

  • Photographies brodées d'histoires

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    Lors d'une escapade à Avignon, j'avais acheté ce lot de vieilles photos sur une brocante de quartier. Certaines ont déjà fait l'objet de collages à partir de décalcomanies trouvées au même endroit. Il me restait celles-ci et l'envie de me raconter d'autres histoires. De fil en aiguille, j'ai eu envie de broder ces images anciennes : du fil argenté dans les jets d'eau, sur la rivière ou le lac ; une silhouette sur le macadam, qui semble retenir l'attention des passants amassés sur le bord de la route ; une inscription à la bombe sur le muret de cette jolie demeure... Ou comment redonner une autre histoire à ces photos vieillies et anonymes.

  • Poupées à coudre

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    Vu dans le dernier Marie Claire Idées, un livret de patrons de poupées aux looks assez surprenants mais néanmoins craquants ! Aïnhoa, convalescente, m'a commandé Célestine, la "lapine-petite fille". Puis nous avons craqué pour "Fleur de printemps", petite indienne qui ressemble tant à Yakari, l'Indien animé de mon enfance, et que mon petit neveu Victor aime tant. Ces modèles sont parfaits pour utiliser les coupons de tissus, feutrine et boutons solitaires. Il y a encore une douzaine de modèles à coudre ; j'attends impatiemment de nouveaux prétextes pour m'y mettre !

  • L'organiser de table à langer

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    C'est une commande que m'a passée Miss Hélène pour son (très futur) baby : un organiser de table à langer. C'est le panneau à pochettes dans lequel on glisse coton, crème, petits ciseaux, bref, toutes petites choses indispensables au moment du change. J'espère que cette réalisation sur-mesure sera du goût de la maman.

  • La pochette canevas

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    Après le délire robe et jupe, il me restait une bande assez large de mon grand canevas. C'était précisément ce qu'il me fallait pour coudre une pochette grand format, pour les 30 ans de Miss Cha. J'ai ajouté une doublure en Liberty dans les mêmes tons et laissé la bordure brute du canevas, imprimée "Les Biches". "Où sont-elles ?", m'a demandé Aïnhoa. Sur le plastron de ma robe, il est vrai. Ce canevas aura fait de l'usage, comme dirait ma grand-mère. Heureusement, les vacances sont là et il y aura sûrement un petit Emmaüs à caler dans notre périple en Bresse.

  • Week-end à Londres, jour 2

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    Après une bonne nuit de sommeil, le deuxième jour a débuté par un petit déjeuner chez Hurwundeki, où l'on peut se restaurer, se faire couper les cheveux ou tout simplement rêvasser dans une ambiance brocante-retro. Puis direction la Serpentine Gallery qui expose en ce moment les très grands formats de Michael Craig-Martin ; dans la Saatchi Gallery, nous avons pu voir un mur de casseroles pour le moins fascinant ! Londres étant connue pour sa food-fusion, nous déjeunons chez Rum Kitchen : ambiance colorée, plats épicés. En guise de dessert, un tour chez Liberty, toujours source d'inspiration et souvent de frustrations, je l'avoue. La Photographers' Gallery nous remet les idées en place avec une exposition sur les soulèvements en Irlande en 1916. Je craque pour un autre cliché de Saul Leiter. Covent Garden, Soho, puis Shoreditch, nous essayons d'éviter les foules pour rentrer dans notre quartier. Cette fois, le Craft Cocktails nous propose un Hiesenberg et un Punch surprenants. Pour finir la journée, le veggie burger tombe à pic : il se mange avec les doigts au Just F.a.B., un "double-decker" rouge désaffecté. Dehors, il pleut à verses, c'est une soirée parfaite !

  • Cappuccino au chaud

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    Profiter du week-end pour lire les (vieux) journaux en buvant des (grands) cappuccinos. Mais dans ces grands verres, le café brûlant n'est pas toujours facile à boire. Alors j'ai tricoté pour mon verre un couvre-tasse, repéré sur le blog de Weareknitters. Celui-ci est peut-être un peu trop haut, mais il garde et mon café et mes mains bien au chaud.

  • Bavoir et lange Baby

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    C'était un deal pour Miss Colombe : un bavoir contre un coupon. Joli tissu, en somme, plutôt kawaï-retro, si je devais résumer. J'ai donc fait un bavoir pour Armand, éponge de bambou bio au verso. Et il me restait encore un carré du coupon. J'ai donc complété par un petit lange carré, recto-verso comme le bavoir, parce que Miss Colombe et Mister PG ont toujours un petit lange dans la poussette d'Armand pour essuyer élégamment la bouche de leur fiston. Et qu'ils aiment les belles choses... Je trouve finalement que ce petit carré est précisément le bon format, bien plus esthétique qu'un grand tissu qui traîne partout. A suivre, donc, une série de langes carrés. Les commandes spéciales sont souvent sources de bonnes idées !

  • Tutus de fête

    Je suis encore en retard pour les derniers cadeaux de Noël mais les tenues sont prêtes pour les fêtes ! Des tutus, en toute simplicité, pour la mère et la fille. Tuto-tutu repéré sur le blog de Make my lemonade, conseils avisés de Miss Lloyd, y'a plus qu'à ! J'ai acheté 5 mètres de tulle noir chez Toto, de la doublure, tout déballé dans le salon et hop là ! Un morceau de ruban argenté pour les cheveux, des boots ou des talons, une bonne paire de collants, et ça fera la soirée de Noël + réveillon. Vite, aux cadeaux, maintenant !

  • Green Factory ou la nature à portée de main

    Le coup de coeur de la semaine, c'est les plantes en bocaux : Green Factory réussit avec délicatesse et harmonie à glisser dans de grands pots de verre de petits univers faits de mousse, de plantes ou d'arbres, et de terre. Un coin de nature, en somme, qui s'auto-gère, comme me l'a expliqué Joffrey, responsable de l'adorable boutique. Car la plante vit et survit seule, dans ce petit espace, grâce à ses propres ressources. Nul besoin de l'arroser, si ce n'est peut-être une fois tous les six mois pour certaines, tous les cinq ans pour d'autres. Prêts à acheter ou réalisés sur-mesure, petits ou gigantesques, ces sublimes coins de nature me font rêver... Et vous ?