DIY

  • Le tissage Nuage

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    J'ai parfois l'envie de "faire quelque chose" sans que cela ne soit vraiment nécessaire. C'est peut-être le comble du luxe, finalement, d'avoir ce temps. Toujours est-il que Miss Gina m'ayant donné un immense sac de laines hier soir, l'envie m'a prise, aujourd'hui, d'en faire quelque chose. Mais quoi ? Et bien un tissage. Ça me fait toujours envie, mais je ne maîtrise pas encore bien le sujet. J'avais pourtant craqué sur ce petit métier à tisser à la Manufacture de Roubaix. Fait un essai et laissé le truc de côté. On s'est amusées, avec ma fillette, moi à modeler ce nuage et elle à faire des pompons. Il trône dans un coin du séjour. Il prendra la poussière, sans doute. Bref, rien ne servira à rien. Et c'est ça qui est bien !

  • La veste Martina

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    Sur la première photo, on voit clairement la tête de la joie ! Parce que Oui, j'ai terminé cette Martina Cardigan en un temps pas si mauvais que ça, et que je peux la mettre direct, car elle est parfaite pour les températures actuelles. La laine est si douce et si chaude, qu'un simple tee-shirt suffit, en dessous. Petite déception, cependant : le col, qui reste très ouvert et beaucoup trop bas, surtout en comparaison de la photo mannequin sur le site de We are knitters. Malgré un super échange avec le SAV, et les retours un peu désolées mais tout à fait encourageants de l'adorable Lucie, pas moyen, donc, de faire les modifs adéquates. Ma jolie veste restera donc comme ça. De toute façon, j'ai déjà jeté mon dévolu sur le prochain modèle... J'ai le crochet qui me démange ^^

  • Réfection de sièges vintages

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    L'objet du délit : un petit garçon qui s'assoit en position de fakir, quelque soit le siège qu'on lui présente. L'assise, cette fois, n'a pas résisté : le Skaï a éclaté (et je n'ai même pas crié ^^). Bref, il fallait réparer au plus vite ce joli siège vintage. Cela me semblait insurmontable, car je manie les ciseaux et les aiguilles sans (trop de) problème mais je n'ai pas mon diplôme en réfection de sièges. C'était sans compter sur l'alignement des planètes et des bonnes volontés. Grâce à Miss Célia, j'ai pu acheter au prix d'usine un grand coupon de faux cuir absolument parfait ; Miss Véro m'a prêtée son agrafeuse supersonique ; Mister O. et Pouchy ont patiemment défait les 500 agrafes qui maintenaient les deux galettes de Skaï... et j'ai joué à l'apprentie tapissière ! Tchac Tchac Tchac ! Pour ne pas dépareiller la paire de fauteuils, nous avons évidemment refait les deux, même celui qui était (pour le moment) intact. Et puis je poste ici parce que je suis fière de ce travail d'équipe et du résultat, assez valorisant (et trop confortable) !

  • DD brodée

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    Il n'est pas toujours évident de faire le cadeau des UN an. Il y a toujours trop de jouets, de vêtements, un peu trop de consommation. J'aime bien l'idée que ce premier cadeau soit symbolique, reste. Alors oui, il est parfois inutile, mais j'aime à penser qu'il restera gravé dans un coin de tête, qu'il sera peut-être même conservé et ressortira du placard des nombreuses années après. Toujours est-il que l'adorable Andrée fêtait ce premier anniversaire il y a quelques jours. Ses parents sont drôles et attachés aux symboles, il fallait du concept, du jeu (de mots), du joli, aussi. J'ai décidé de broder des dés sur un mouchoir ancien déniché dans une brocante. Cela fait référence au jeu, donc, mais également à son petit surnom, Dédée. Sur une chemisette ancienne, un citron qui a la banane fera sans doute ressurgir a private joke du côté de mon frère. Un joli emballage, fignolé par les cartes numéros de chez Papier Tigre, fera le reste. C'est certainement un cadeau qui touchera davantage les parents que la fillette, mais je suis sûre que cela fait partie des présents "qui restent"...

  • Tawashis, mode d'emploi

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    Alors les Tawashis, késaco ? Ce sont de petites éponges que l'on tricote ou que l'on crochète. C'est, semble-t-il, une excellente alternative à l'éponge que l'on achète, d'autant que celles-ci passent en machine à laver sans problème. J'ai crocheté les miennes en tâtonnant, à partir de fil trapilho, ce gros fil en jersey de coton. Avec un crochet 15, j'ai monté une chaîne de 8 mailles, puis réalisé des mailles serrées en faisant une maille en l'air en début de chaque rang. Ceci sur 8 rangs. Une boucle pour accrocher l'éponge au crochet de l'évier, et le tour est joué ! Il faut ensuite s'habituer à délaisser l'autre éponge, et sur ce point, je n'ai pas encore beaucoup avancé ^^

  • Le pyjama Renards

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    Puisqu'avec ce froid, on n'est bien qu'à la maison, le petit défi du début d'année, c'est LE pyjama. J'avais prévu de m'en coudre un sur-mesure, trouvé gratis sur le site de Make My Lemonade. J'ai donc acheté un beau coupon de tissu chez Mondial Tissus, le biais, l'élastique... Et Eneki a, évidemment, voulu le sien, coupé dans cet adorable tissu "renards" (qu'il pensait phosphorescents dans la nuit !). Il a donc fallu dégoter le patron adéquat, cette fois, et là, il n'y avait que des Burda. J'avoue avoir eu un peu de mal à le déchiffrer, même si c'est le modèle "easy". C'est une question d'habitude, et MML est très forte pour faire des patrons très lisibles ; dès que j'en sors, je galère un peu. Bref, après quelques heures passées sur l'encolure et les parementures, on parvient à ce pyjama, qui fait de mon fils le plus classe des petits garçons passées 20h30. Parce qu'en journée, c'est pas tout à fait ça !

  • Le bureau d'écolier

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    Nous avions 7 et 8 ans, peut-être. L'univers du "travail de bureau" nous fascinait. Nous prenions des tas de petits documents à la Poste, des trucs qu'il fallait remplir avec nom, prénom, adresse. Et nous passions des après-midis entières à jouer à l'administration sur ce bureau, alors installé dans une pièce de la ferme, dans laquelle Mémé stockait des vieilles choses - paniers cassés, chaises estropiées, ficelle et sacs de grain. C'était l'été. C'était bien avant de choisir d'autres voies professionnelles, mais quelles parties de jeu studieuses ! Le petit bureau lui, est toujours là, sur pied, et prêt à prendre la relève auprès d'autres jeux d'enfants. Le plateau était quand même en bien mauvais état : il a fallu poncer et boucher les trous avec de la pâte à bois. La peinture à tableau noire a permis de cacher encore un peu les irrégularités du bois avant de faire l'objet, à son tour, de coups de craies colorées. Un coup de peinture sur la structure métallique - du rouge basque, bien sûr - et voici le bureau bressan de notre enfance prêt à revivre encore une fois dans le petit coin de Miss Aïnhoa. 

  • La lavande de l'été en sachet d'hiver

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    C'était la lavande sur laquelle les abeilles se sont posées tout l'été. Elle embaumait la terrasse, on se croyait ailleurs, plus au Sud, malgré le vent frais de la fin août. J'ai fini par la couper et la faire sécher au four, tout bas, près de deux heures. Avec des chutes de tissus (je savais bien que j'avais raison de garder ces tout petits coupons !), nous avons confectionné des sachets de coton, tous différents. Aïnhoa et ses mains délicates m'ont aidée à les rembourrer de brindilles et de fleurs de lavande séchée. Une couture à la main un peu maladroite mais tellement plus jolie pour les fermer et le tour était joué ! Nous glisserons dans nos tiroirs la lavande de cet été en attendant les beaux jours.

  • Et le vieux sac devient neuf !

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    C'était un "vieux" sac en cuir gris, mais de taille parfaite : ni trop grand ni trop petit. Je l'ai retrouvé en rangeant mes affaires - Konmari style, on n'y échappe pas - et j'ai eu envie de lui donner une seconde vie. Un petit pot de peinture pour cuir, couleur argent, un pinceau brosse, et en une soirée, il a retrouvé le droit de sortir du placard. Exit petites taches et cuir abîmé, on ne voit plus que l'argent briller !

  • L'agenda de rentrée

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    C'est un rituel auquel je ne déroge jamais : chaque été, je réalise mon agenda de la rentrée. Cela me rappelle le choix des fournitures quand j'étais plus jeune, que j'adorais retourner à l'école après deux mois d'été... et que je n'avais pas trois listes de fournitures à acheter désormais ! Je commence donc par acheter un agenda très simple ; seul impératif : qu'il y ait les fêtes à souhaiter toute l'année à l'intérieur. Puis je fouille dans mes revues, mes photos, mes stickers, les jolis papiers de chocolat ou encore les tickets de métro utilisés à l'étranger, bref, tout ce qui me rappellera de bons souvenirs dans l'année. La semaine dernière, j'ai déniché quelques cartes postales vintage sur une petite brocante de Montalivet, et je jette mon dévolu sur l'une d'elles. Je retrouve un papier japonais, m'amuse à découper des lapins et des fleurs que je replace sur la photo choisie. Je colle tout sur l'agenda dépourvu de sa vilaine couverture en plastique, et une fois que je suis satisfaite de ma composition, je plastifie avec un morceau de plastique autocollant.
    Tadaaaaam ! Unique et original, mon agenda me rappellera toute l'année mes vacances au bord de l'océan et mon goût pour la brocante. 

  • Campbells' soup

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    C'est une boîte de soupe à la tomate achetée dans un supermarché new-yorkais. On y voit forcément une allusion à Warhol et ses Campbells'. On a forcément envie d'en faire quelque chose. Genre, un Warhol. Il suffisait d'une boîte vitrée Ikea, d'un fond un peu rétro trouvé dans les pages du dernier Flow magazine, et de la boîte en question, fixée au fond par une bonne boule de Patafix. C'est un clin d'oeil qui fera office de cadeau d'anniversaire. En cas de disette, un soir de semaine, brisez la glace.

  • Boots dorées

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    C'est ma paire de boots préférée, et pourtant il lui manquait un petit "je ne sais quoi" pour la rebooster un peu. En rangeant, je suis tombée sur une boîte de copeaux à dorer, jamais utilisée. Le flash ! Après avoir vernis puis bien essuyées mes chaussures, j'ai appliqué de la colle forte (Néoprène, ici, mais peut-être une colle vernis ou colle à bois serait-elle plus adaptée, sur le cuir), avec un pinceau, sur divers endroits de la bottine. Et j'ai posé les copeaux jusqu'à les coller complètement. Prise dans mon élan, j'ai fini par vider la boîte sur les zones de colle. Il y avait des copeaux partout, sur le bureau et au sol, assez magique, carrément magnifique, hyper volatiles, ces copeaux, que je retrouve encore sous les meubles... Une fois que tout a séché, j'ai appliqué un imperméabilisant, histoire de fixer le tout. Avec le temps et l'usure, les plaques dorées vont finir par se patiner. J'en remettrai peut-être une couche (d'or). En attendant, on regarde mes pieds, quand je vais me promener. On devrait toujours avoir une paire de chaussures dorées les jours où on a une sale tête !

  • La veste Torero

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    C'est un stock de petits canevas que m'a donné Miss Kentucky, suite à mon toc des derniers mois : la robela jupe, et même la veste. J'en ai donné aux copines et me suis demandée ce que j'allais faire du reste. Très jolis mais petits, colorés, ils vont souvent par deux. Ce devait être des petits exercices de canevas, à l'école (?). Et puis deux d'entre eux ont trouvé leur place sur ma veste bordeaux, dénichée dans un Emmaüs il y a quelques années. Je les ai cousus avec du fil de pêche, en guise d'épaulettes. Et je vais au bureau habillée en petit torero. Mon côté espagnol : Olé !

  • Diorama "Muffin Time"

     

    Pour faire simple, le diorama est une boîte contenant un décor en volume. Je n'en avais jamais entendu parler jusqu'à cet article dans le dernier numéro de Flow magazine. Né en Amérique latine, le diorama a ensuite essaimé aux Etats-Unis puis en Europe et a connu un grand succès au XIXème siècle. On peut y mettre des objets, des collages, des cailloux ou des coquillages, l'idée étant de recréer un petit univers qui raconte une histoire, un souvenir, une émotion. J'ai adoré l'idée ! Je garde quantité de boîtes en carton qui, me dis-je toujours, un jour resserviront... Cette fois, j'avais trouvé de quoi faire avec ! Une jolie boîte Birchbox, du papier rétro, une boucle d'oreille solitaire, des fèves en métal, un couvercle de boîte en verre, du biais Liberty : j'ai trouvé dans mes affaires de quoi créer une atmosphère de salon de thé d'antan. La boîte se ferme, cache ses secrets, et puis, une fois ouverte, dévoile une toute petite scène qui me rappelle des histoires d'enfance ou des rêves sucrés. Ma fille adore, je crois que moi aussi.

  • C'est la rentrée !

    C'est la rentrée ! Après deux longs mois d'été, de glaces, de jeux et de bagarre, les petits ont retrouvé le chemin de l'école et nous un rythme un peu plus soutenu en terme d'organisation. A voir leurs mines réjouies ce matin, j'ose espérer que l'année va plutôt bien se dérouler. J'adorais, petite, la rentrée des classes, et pour une raison bien particulière : les fournitures scolaires. Avoir de nouveaux cahiers, crayons... et l'agenda à remplir, moi, ça suffisait à me donner envie de retourner en classe. Il y avait aussi et surtout les copines, mais ça c'est une autre histoire. Donc, chaque année, en souvenir de ce temps passé, je m'achète un petit agenda tout basique que je customise avec des images qui me feront sourire tout au long de l'année. J'ai déjà écrit un petit mot à ce sujet l'an passé, je réitère cette année. Pas besoin d'autre chose que de coupures de journaux/magazines, quelques photos, des timbres, du masking tape, bref, ce qui vous fait envie. Une paire de ciseaux, de la colle et du protège-livre autocollant. Cette rentrée, je craque pour une photo d'Ernest et quelques fleurs de Lyndie Dourthe glanées dans le dernier Flow magazine. Et le tour est joué !

  • Un nuage de thé ?

    Il faut bien dire que le temps se prête plus aux thés-canapé qu'aux verres-terrasse ces derniers jours... Aussi j'ai décidé de bricoler quelques sachets pour passer le temps et voir la vie en rose en bleu. 

    Il faut pour cela quelques sachets filtre, du bon thé, du fil, une aiguille, et un peu de patience.

    Je ne sais pas s'il y a vraiment une "bonne" technique. J'ai glissé au centre du filtre une cuillère de thé, puis j'ai délicatement cousu un nuage tout autour en emprisonnement les herbes parfumées au centre. Le filtre les retient, ça ne glisse pas trop.

    Une fois que c'est fini, on fait un petit noeud, comme on le ferait sur un tissu. Dé-li-ca-te-ment.

    Puis on découpe tout autour, en laissant quelques millimètres.

    Ce qui est joli, c'est que les nuages n'aient pas tous la même forme. On les emprisonne, le temps de les offrir ou de les faire infuser, dans un autre filtre qu'on ferme avec un joli masking tape. Et le tour est joué ! Patience et simplicité pour un effet assuré !

    Le thé n'en sera que meilleur. Je fais partie de celles qui pensent que la dégustation visuelle est tout aussi importante que la première bouchée. En un mot, quand c'est beau, c'est meilleur !

  • Tuto #2 / Le Col-écharpe

    Aujourd'hui, on se tricote un col-écharpe qui tient le cou au chaud, même au bureau. C'est une toute petite écharpe qui se ferme par un gros bouton ou, comme ici, une fleur en tissu. Les mailles sont tellement souples qu'on n'a pas besoin de faire une boutonnière ; on enfile le bouton/broche dans une des mailles.

     

    Pour tricoter un col-écharpe, il vous faut donc :

    une pelote de laine moelleuse

    des aiguilles 20

    - un gros bouton

    - savoir faire le point de riz

    Monter 10 mailles. Tricoter une maille endroit puis une maille envers et répéter cette alternance tout le rang. Tricoter ainsi 46 rangs (une maille endroit puis une maille envers/une maille endroit puis une maille envers...). Rabattre les mailles. Coudre un gros bouton à une des extrémités. S'enrouler le col-échrape autour du cou. Fermer les yeux. Rêver...

  • Tuto #1 / Le coussin Baby

     

    Face au succès du coussin Baby, et sur les bons conseils de Peace and wool, je vous offre aujourd'hui le tuto pour le réaliser (et peut-être gagner le concours ?!).

     

    Pour tricoter une housse de coussin de 40x40 cm environ, il vous faut donc :

    deux grosses pelotes de laine blanche

    des aiguilles 20

    - deux gros boutons

    - une aiguille à laine

    - savoir faire le point mousse et jersey

    Monter 34 mailles puis tricoter 27 rangs en point mousse (rang endroit/rang endroit).

    Tricoter 17 mailles en point envers puis 17 mailles en point endroit. Puis tricoter tout le rang suivant en point endroit. Répéter cette opération pour obtenir 18 rangs.

    Tricoter 17 mailles en point endroit puis 17 mailles en point envers. Puis tricoter tout le rang suivant en point endroit. Répéter cette opération pour obtenir 18 rangs.

    Tricoter 20 rangs au point mousse (rang endroit/rang endroit).

    Replier le rectangle sur l'envers pour faire apparaître, d'un côté, le carré fait de carrés, et de l'autre, les deux moitiés. Coudre endroit contre endroit les bords du rectangle en faisant dépasser un bord sur l'autre, de 3 cm environ. Coudre les boutons. Ils passeront à travers une maille.

    Si vous aimez, likez sur la page Peace and wool ; je remporterai peut-être de quoi tricoter de nouvelles idées !

    A enfiler sur un oreiller. Bonne nuit !

    Pour tout détail/renseignement/conseil, me contacter sur leblogdelabelette@gmail.com

  • Un col d'orchidées pour embellir ses idées

    Pour commencer l'année, on se couvre de fleurs rouges, histoire de dégager la grisaille de l'hiver et de montrer à son entourage qu'on a un grain de folie dans la tête !

    Un col recouvert d'orchidées en tissu, cousues de sequins roses et dorés, et voilà de quoi égayer n'importe quelle tenue de rentrée ! Peut-être pas pour le rendez-vous avec la RH ou le DG, mais après tout, pourquoi pas ?! On est unique, bien barrée et on l'assume cette année !

    Et pour celles qui ont la flemme de se mettre à la couture, je vous le réalise sur-mesure avec fleurs rouges, blanches ou roses (un clic ici pour commander) : à voir en boutique !

  • La "Two-nique" ou la nouvelle vie des pulls

    Mes cours de couture "Custom' et recyclage" continuent, et les productions suivent, même si les photos, elles, n'en font pas toujours état. En effet, les cours du soir sont difficiles à prendre en photo, entre la mauvaise lumière et les auto-portraits ratés... 

    Voici quand même un aperçu d'une réalisation récente : la "two-nique" (vous apprécierez le jeu de mots !). En ces temps plutôt frisquets, nous avons travaillé la laine, en l’occurrence le pull.

    Pour réaliser cette pièce, il vous faut deux pulls : celui qui restera pull doit être à votre taille et pas trop abîmé, celui qui deviendra tunique peut être trop grand/en mauvais état mais doit s'accorder avec le premier.

     

    On commence par enfiler un pull dans l'autre. Comme ils avaient le même type d'encolure, j'ai décidé de coudre la bleue avec la grise en la laissant à peine dépasser. Couture à la machine en point zigzag. Puis j'ai coupé le reste du pull bleu autour du col ainsi cousu. Il me restait donc tout le pull bleu, sans le col. J'ai ensuite coupé toute la partie haute du pull bleu au niveau de la poitrine. Et j'ai cousu la partie basse du pull bleu, en faisant deux pinces devant et derrière (parce qu'il était trop large), au niveau de la ceinture de mon pull gris. Couture à la machine en point zigzag également.

    Et voilà donc une tunique douce et chaude réalisée à partir de deux pulls !

    Les explications n'étant pas toujours très simples, n'hésitez pas à me contacter pour tout renseignement complémentaire : leblogdelabelette@gmail.com

  • DIY : le sweat épaulettes

    La théorie, d'abord. C'est une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques temps, déjà, et que j'ai eu du mal à réaliser. L'idée de départ consistait en la réhabilitation de l'épaulette, celle qui a fait la gloire des années 80 et que l'on ne trouve plus vraiment, de nos jours, sur les vêtements. Ou alors, elles sont toutes fines. Quasi inexistantes. J'avais envie, justement, de les mettre en valeur en les faisant passer du dessous au dessus du vêtement. 

     

    La pratique, ensuite. Allez hop, l'explication-réalisation ! 

    Au départ, on prend un sweat basique. Celui-ci, acheté chez H&M, coûte "trois francs six sous" (expression de ma marraine que j'adore). Pas de motif, sinon ça jure par la suite.

     

    On achète ensuite une paire d'épaulettes, encore trois fois moins chère, dans une mercerie, au Marché Saint-Pierre. En fonction de l'épaisseur des épaulettes, le rendu ne sera pas tout à fait le même : plus dodu ou moins affirmé, à vous de voir. Et on choisit un joli tissu, pas trop fin.

    On coupe le tissu au format des épaulettes et on les recouvre sur la face bombée. Quelques épingles pour maintenir le tissu, puis on surfile, et ensuite on coud à la machine, tout autour.

    Pour finir, on coud un morceau de biais assorti sur le côté plat de l'épaulette.

    On customise comme on le sent : paillettes, sequins, perles...

    Tout est permis !

    On coud ensuite l'épaulette, à la main, sur une des épaules. Il faut enfiler le sweat pour bien positionner l'épaulette avant de décider de l'endroit précis où l'on veut la mettre. Le côté plat est du côté du cou. Un point de feston sera parfait pour cette couture à la main.

    Et voilà le travail : un sweat basique qui devient original et unique ! 

    A vos épaulettes, prêt, partez !

  • "Décore ton cupcake", ou l'atelier d'anniversaire

    Miss Aïnhoa a soufflé ses 5 bougies 5 fois cette semaine. Hier c'était avec ses amis, adorables petits qui deviennent tous de plus en plus grands, tous très gourmands. J'avais imaginé à cette occasion un atelier "décore ton cupcake" avec pâte d'amande colorée, ustensiles appropriés, toppings de toutes les couleurs, même des dorés, et demandé aux parents d'amener des petits tabliers. Les enfants ont sculpté, moulé, formé des décos parfois plus gros que leurs gâteaux et se sont bien amusés. Ils on dévoré avec joie leur oeuvre éphémère en guise de goûter. Joyeux anniversaire !  

     

  • Calendrier de l'avent, guirlande de fête

    Hier matin, avant de commencer ma journée de travail, j'avais rendez-vous chez Bobines et Combines, un lieu peuplé de machines à coudre, de tissus et de ciseaux, dans lequel enfants, ados, adultes, débutants ou confirmés, se retrouvent autour d'ateliers de couture. Le rêve, non ?

    Ce matin, c'était un peu particulier. Caroline nous y avait conviées, deux autres blogueuses et moi-même, pour relever un défi : concevoir et créer, en deux heures, un calendrier de l'avent en tissu. En imaginant un patron et une méthode qui seraient adaptés à des débutants. Et bien deux heures, ce n'est pas long !

    Nous avions pour cela le choix entre quelques coupons de tissus offerts par Mondial tissus, de la mercerie, des ciseaux et des machines Singer à toutes les tables.

    Après quelques minutes de réflexion, un peu d'inspiration, un café et un petit pain au raisin, l'idée m'est enfin venue. J'avoue ne pas être fan des calendriers de l'avent, que je trouve souvent kitsch (et vous savez pourtant à quel point je peux aimer le kitsch !). J'avais envie d'un objet déco assez joli, à réutiliser, peut-être, le reste de l'année... 

    D'où le principe de la guirlande de fanions. Festive, noire, argentée et dorée, je l'imaginais composée de 4 ou 5 petites guirlandes à suspendre ou à épingler sur le mur, d'abord remplies de petites surprises, puis faisant juste office de décoration. J'ai donc découpé puis assemblé des triangles de tissus, des petits et des plus grands. J'ai craqué pour la fausse peau d'animal en vinyle dorée/argentée pour les grands fanions, et utilisé du tissu blanc à étoiles doublé de noir pour les plus petits.

    Le travail de découpe et d'assemblage est un peu long ("malheureusement", il faut 24 ou 25 pochettes !), mais on y arrive (presque) dans les temps quand on a le gabarit à portée de main. Pour finir, on coud les pochettes, joliment réparties, sur des bandes de biais. Attention, on coud juste un côté de la pochette, celui de la doublure ; l'endroit, quant à lui, a été légèrement raccourci et surjeté afin de créer une pochette dans laquelle on peut glisser un chocolat.

    Et voilà ! Une guirlande chic qui sera aussi parfaite pour les anniversaires ou tout autre fête. Et accrochées au rebords d'une tablée, ce sera sûrement du plus bel effet !

    Et vous, à quoi ressemble votre calendrier ?

  • Custom' ton téléphone !

    Un petit DIY du soir, histoire de se coucher en se disant qu'on a fait quelque chose pour soi. Malheureusement, la lumière du soir dans mon bureau ne rend pas vraiment hommage à ce petit bricolage. Promis, en vrai, c'est très chouette à voir !

     

    J'aime bien customiser ma coque de téléphone portable, faire en sorte qu'elle sorte un peu de celles que l'on trouve sur le marché.

    Pour cela, rien de plus simple ! Quelques achats chez Hema : une coque transparente et quelques autocollants rétro. Et une feuille de papier origami.

    On trace le contour de son téléphone sur l'envers de la feuille de papier, que l'on coupe ensuite très légèrement plus court. On réajuste par la suite pour que la feuille rentre dans la coque sans forcer mais sans glisser non plus.

    On colle un autocollant sur l'endroit. A l'endroit qui nous plait.

    Et on glisse la feuille découpée et ainsi décorée dans la coque. On y enfile son appareil, et on a pour quelques temps le plus unique des téléphones. A renouveler avec papiers et autocollants à l'infini, évidemment.

  • Et la robe devient top

    Hier soir, c'est la robe chinoise, beaucoup portée durant ma "jeunesse" qui a pris un coup de neuf. La forme et la coupe ne me convenaient plus. J'avais envie d'un haut à porter simplement avec un jean et une paire de ballerines.

    Les ciseaux ont été moins frileux pour ce deuxième cours : un bon coup au niveau de la ceinture a donné le départ.

    Dans un joli tissu amené par Juliette, j'ai coupé deux bandes de 6 cm de large que j'ai repassées pour les transformer en biais : une pliure au centre (à 3 cm), puis une pliure de chaque côté (1,5 cm de part et d'autre du centre). J'ai ensuite cousu cette bande ainsi pliée sur le bas découpé de ma future chemisette. J'en ai profité pour ouvrir légèrement la chemise sur le côté, sur 7 cm environ, au niveau de la couture qui part de la ceinture, histoire d'ajouter un détail.

    Sur les rebords des manches, j'ai cousu un biais vert acheté dans une mercerie rétro. Le même biais a été posé sur la petite ouverture en bas de la chemise. La machine à coudre a finalisé le projet en quelques minutes. 

    Et me voici avec un joli haut tout neuf ! J'hésite à faire une jupe dans le tissu qui me reste. Je sais, j'avais une robe, je vais me retrouver avec un top et une jupe... Mais l'idée, c'est de bricoler et de faire du neuf avec du vieux tout en s'amusant : pari gagné ! A vos ciseaux, les filles !

  • DIY : carotte à tricoter

    Des radis, des carottes et des petits pois à tricoter, c'est le pari du jour. Vous avez peut-être aperçu ces adorables légumes dans l'émission des Maternelles ce matin, et vous avez envie de jardiner quelques fils de laine pour faire pousser des légumes doux. Je vous livre le secret de mes carottes aujourd'hui. A vos aiguilles ! 

     

    Il vous faut pour cela : de la laine fine (épaisseur 2,5 ou 3), couleurs orange et vert, des aiguilles en 3, une grosse aiguille à coudre pour les finitions, du rembourrage. Et une heure environ.

    Il faut savoir tricoter le point jersey (on tricote toutes les mailles à l'endroit sur les rangs 1 et impairs, et toutes les mailles à l'envers sur les rangs 2 et pairs), faire des diminutions et des augmentations.

    Monter 12 mailles avec la laine orange. 

    Rang 1 à 10 : tricoter les 12 mailles au point jersey.

    Rang 11 : tricoter la première maille puis faire une diminution toutes les 2 mailles. On obtient 8 mailles.

    Rang 12 : tricoter les 8 mailles à l'envers. 

    Rang 13 : faire une diminution sur la troisième et la sixième mailles, à l'endroit. On obtient 6 mailles.

    Rang 14 : tricoter les 6 mailles à l'envers.

    Rang 15 : tricoter la première maille puis faire une diminution toutes les deux mailles, à l'endroit. On obtient 4 mailles.

    Rang 16 : tricoter les 4 mailles à l'envers.

    Rang 17 : tricoter la première maille, faire une diminution, tricoter la quatrième maille, à l'endroit. Il reste 3 mailles.

    Rang 18 : tricoter les 3 mailles à l'envers.

    Rang 19 : passer les deux premières mailles sur l'aiguille sans les tricoter, tricoter la troisième, puis passer les deux mailles non tricotées sur la troisième. Il reste une maille sur l'aiguille. Tirer un peu sur l'aiguille pour ouvrir la boucle, couper le fil à 5 cm et le passer dans la boucle. Tirer pour le bloquer. 

     

     

    Coudre ensuite la carotte sur la longueur. On peut y glisser le petit doigt pour s'aider. 

    Une fois cousue, la remplir de rembourrage. A ce moment, il faut lui donner sa forme de carotte, plus ou moins rebondie, c'est selon les goûts de chacun. Puis coudre l'ouverture en la resserrant. La carotte prend forme.

     

    Passons à la feuille maintenant.

    Monter 3 mailles avec la laine verte. 

    Rang 1 : tricoter la première maille à l'endroit, faire une augmentation, tricoter la troisième maille à l'endroit.

    Rang 2 : tricoter les 4 mailles à l'envers.

    Rang 3 : tricoter la première maille à l'endroit, faire une augmentation sur la maille 2 puis la maille 3, tricoter la dernière maille à l'endroit.

    Rang 4 : tricoter les 6 mailles à l'envers.

    Rang 5 :  tricoter les deux premières maille à l'endroit, faire une augmentation sur les deux mailles suivantes, tricoter les deux dernières mailles à l'endroit. On obtient 8 mailles.

    Rang 6 : tricoter les 8 mailles à l'envers.

    Rang 7 : tricoter les 8 mailles à l'endroit.

    Rang 8 : tricoter les 8 mailles à l'envers.

    Rang 9 : tricoter une maille à l'endroit, faire une diminution, puis une maille à l'endroit et encore une diminution ; tricoter les deux dernières mailles à l'endroit.

    Rang 10 : tricoter toutes les mailles à l'envers.

    Rang 11 : tricoter une maille à l'endroit, faire une diminution, puis une maille à l'endroit et encore une diminution.

    Rang 12 : tricoter une maille à l'envers, faire une diminution, tricoter une maille à l'envers.

    Rang 13 : tricoter une maille à l'endroit, puis faire une diminution.

    Rang 14 : tricoter les deux mailles en même temps. Il reste une maille sur l'aiguille. Tirer un peu sur l'aiguille pour ouvrir la boucle, couper le fil à 5 cm et le passer dans la boucle. Tirer pour le bloquer. Rentrer le fil de laine dans la feuille avec l'aiguille. La feuille est prête.

    Coudre enfin la feuille sur la carotte. Qu'elle est jolie ! Elle peut être jouet, ou même petite broche si on lui coud une épingle à nourrice au dos ; sur une veste, un sac, une pochette, elle se pique partout, mais reste si douce...

    Et pour celles qui décidément ne savent pas tricoter ou n'ont pas le courage de s'y mettre une soirée, vous pouvez les retrouver en boutique, avec radis et petits pois.

  • Le collier "Big-Boules"

    Il m'arrive bien souvent d'acheter de la mercerie - rubans, perles, breloques, boutons, et j'en passe - sans vraiment savoir ce que je vais en faire. Je les garde précieusement ("entasse", dirait mon Amoureux) dans un coin de mes tiroirs, et puis un jour, je les retrouve et là, bing ! c'est le flash. Hier soir, je suis donc retombée un peu par hasard sur ces trois énormes perles en bois brut achetées dans une très jolie mercerie de Londres. La veille, j'avais rangé des coupons de tissus et mis de côté le lien qui fermait les molletons Petit Pan. Bing ! J'ai sorti mes tampons encreurs, l'encre dorée/argentée, et j'ai réalisé ce petit collier à méga perles en trois minutes. Peu d'effort, un peu d'effet, j'adore !

     

    Il faut donc des grosses perles en bois, de l'encre et des tampons - ou alors des feutres, de la peinture, du vernis à ongles (on se lâche !) - et un joli lien en tissu - un biais Liberty peut être très joli. Du vernis incolore, éventuellement, pour bien finir le travail.

     

    On encre le tampon que l'on passe ensuite délicatement sur les perles. C'est un peu délicat mais on a le droit de faire un peu n'importe quoi, dans la mesure où l'encre est bling-bling et va être jolie, dans tous les cas (l'effet brillant ne ressort pas du tout sur les photos, désolée). Pour les plus hardies, on dessine, on peint, on vernis.

     

    Une fois que c'est sec, on passe le lien dans les perles. Si on compte mettre son collier sous la pluie, on passe un petit coup de vernis incolore sur les perles, ça protège un peu, quand même.

    Et voilà, c'est le collier décontracté, unique et "c'est moi qui l'ai fait" !

  • Sunday morning et tarte aux quetsches

    Va-t-on venir à bout de toutes ces prunes ?! Après les Reine-Claude, qui ont fait l'objet de 40 pots de confiture, notre jardin nous offre des kilos de quetsches, qu'il faut bien ramasser au milieu des guêpes, friandes de sucre. J'en ai fait quelques pots de confitures, mais, en panne de bocaux et en saturation de confitures, je me lance dans les tartes, aussitôt cuites, aussitôt mangées. Il faut dire que les pâtisseries ne font jamais long feu chez nous...

    Voici donc la recette pour celles qui ont envie de cuisiner.

     

    Pour la pâte brisée, il faut 300 gr de farine, 125 gr de beurre, une pincée de sel, une cuillère à soupe de sucre (ou plus pour les très gourmandes), une cuillère à café de cannelle.

    Pour la tarte, il faut des quetsches, environ 30, un peu de poudre d'amande et un peu de sucre roux.

    Mettez le four à chauffer, sur 200 degrés (thermostat 6/7) et préparez la pâte. Mélangez la farine au beurre froid coupé en petits morceaux, auquel vous avez ajouté le sel, le sucre et la cannelle. Rajoutez un peu d'eau froide afin d'obtenir une boule de pâte homogène. Vous pouvez alors l'étaler dans votre moule à tarte. Piquez la pâte à la fourchette et saupoudrez d'amande en poudre (elle absorbera le jus des fruits). Disposez les prunes, la peau côté pâte. Puis saupoudrez le tout de sucre roux. Enfournez pour 30 minutes environ, en surveillant bien pour que les prunes ne brûlent pas. Et voilà ! Tiède avec une boule de glace à la vanille, c'est encore meilleur. Bon appétit !

  • DIY : les confitures de l'été

    Avant d'entamer les projets couture, la Belette a fait 40 pots de confitures ! Il faut dire que nous avons un jardin bien fourni en arbres fruitiers, notamment en prunes : reines-claudes et quetsches ont été cette année généreuses. Si cela vous donne envie, faites donc aussi vos confitures : quelques abricots achetés au marché, un panier de mirabelles donné par le voisin, un sac de mûres ramassées sur le chemin... Vous pouvez faire deux ou trois pots avec différents fruits. C'est simplisme !

     

    Voici donc ma recette de confiture de reines-claudes.

    Il vous faut : des prunes, du sucre gélifiant (si vous prenez du sucre tout simple, il faudra ajouter le jus d'un citron), un peu de vanille (gousse ou poudre), une noix de beurre.

     

    Après cueillette, donc, on lave bien toutes les prunes. On les trie un peu, on les ouvre pour enlever les noyaux. Je les coupe parfois en plus petits morceaux car je ne mixe pas ma confiture ; à vous de voir.

     

    On met ensuite les prunes dans une grosse marmite. Il faut compter 1kg de sucre pour 1kg de fruits.  Je mets un peu moins de sucre : 800 g pour 1kg de fruits me semblent suffisant. Laissez reposer une nuit le mélange prunes-vanille-sucre (et citron si votre sucre n'est pas gélifiant). Au petit matin, le sucre s'est dissous. Vous pouvez donc mettre la confiture à cuire sur feu vif. Quand ça bout, remuez sans cesse. Si l'écume monte monte monte, mettez une noix de beurre (c'est le truc de ma mémé), baissez un peu le feu et remuez de plus belle.

     

    Deux options : vous avez pris du sucre gélifiant, et la cuisson est très rapide (10 min environ) / vous avez du sucre basique et la cuisson est plus longue (30 min au minimum).

     

    De toute façon, pour savoir si c'est cuit, il vous faut mettre quelques gouttes de confiture sur une assiette. Au bout de quelques minutes, si la tache ne coule plus, c'est que c'est bien cuit. Sinon, on patiente encore un peu sur le feu.

     

    Une fois que c'est cuit, on peut remplir les pots. Les reboucher et vite les retourner, pour empêcher l'air de s'y engouffrer, et donc éviter les petites moisissures bien innocentes mais pas très jolies.

     

    A vous de réaliser ensuite de jolies étiquettes. Je mets en général mes enfants à contribution, ou je fonce chez Hema pour trouver une solution. Une bande de masking-tape sur laquelle on écrit "Reines-claudes du jardin / 2014" peut également faire l'affaire.

     

    A vous les bonnes tartines et les cadeaux hyper classe ("oui, c'est moi qui l'ai faite !") !

    Quant à moi, je crois que c'est sur mon yaourt-muesli du matin que je la préfère...

  • DIY : le dessous de théière en crochet

    Une envie soudaine, hier à minuit, de bricoler quelque chose... Voici donc le petit "dessous de théière" crocheté vite fait, qui pourra sans doute aussi servir de dessous de plat ou de sous-mug. Il faut dire qu'en rangeant mon bureau, j'ai remis la main sur mon crochet 15 et mes pelotes de trapilho achetées il y a quelques mois, vous vous souvenez ? Depuis, je bricole sans arrêt de petites choses avec ces fins de pelotes : bracelets, headbands, et donc, dessous de plat.

    Pour celles qui savent crocheter (débutantes, venez vite !), c'est très simple. Il faut un peu de trapilho, deux couleurs, plus ou moins en fonction de vos envies, et un crochet en 15. Voici les explications :

    1. Faites une chaînette de 7 mailles avec la couleur de votre choix.

    2. Reprenez la première maille en l'air de la chaînette en faisant une maille coulée puis terminez par 1 maille en l'air. Vous obtenez un disque.

    3. Faites une maille serrée par maille, soit en tout 7 mailles serrées. Terminez par une maille coulée suivie d'une maille en l'air. Le disque est un peu plus grand. Le premier rang est terminé.

    4. Faites deux mailles serrées dans chaque maille, c'est à dire qu'il faut faire une maille serrée puis une deuxième mais dans le même trou. Cela revient à doubler le nombre de mailles. Terminez par une maille coulée suivie d'une maille en l'air. Le disque est encore un peu plus grand. Le deuxième rang est terminé.  

    5. Changez de couleur (ou pas si vous restez sur une seule couleur). Faites une maille serrée par maille, soit en tout 14 mailles serrées. Terminez par une maille coulée, coupez le fil en laissant 3 cm et repassez le bout dans la boucle, en serrant pour que le disque ne se défasse plus.

    Le dessous de théière est terminé ! Bien sûr, si votre théière est plus large, il faut faire quelques tours en plus.

    Si vous avez la moindre question, n'hésitez pas à me contacter

    Et pour celles qui ne savent pas crocheter, cet article est disponible en boutique !

     

    J'en profite pour vous montrer mon dernier achat : une paire fauteuils bridge scandinaves des années 60. J'adooore !