DIY

  • La Robe japonisante

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    Ce tissu japonisant me faisait de l'oeil depuis longtemps. Repéré sur le site de Tissus Papi (encore lui !), je n'avais pourtant pas de patron en tête pour en acheter un coupon... et c'est en lisant le dernier Marie Claire idées que le patron vînt à moi : la petite robe dessinée par Aime comme Marie. C'est une robe fastoche qui se coupe et se coud en une après-midi à peine : très peu de pièces, explications (presque toujours) assez claires, peu de matériaux (tissu et thermocollant, quelques boutons). Je n'ai pas eu l'occasion de faire des photos de la robe portée (pas de lumière, pas de soleil, ça caillait limite cette après-midi) : elle est assez large sur les côtés, tombe au-dessus du genou, manches 3/4, bref, modèle qui se porte facilement, avec ou sans collants. Je sens que je vais m'en faire une collection !

  • Eole, un an déjà

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    Dans la série des babies encore tout petits mais bientôt grands, qui ont déjà un an : Eole, notre joli hispano-francès ! Quoi de plus pratique qu'un kit-valisette, pour cette occasion, dans lequel on glisse un vêtement "fait main" et un livre à lire tout seul. Le sarouel est extrait des Intemporels pour bébés, simplissime de réalisation, tissu de récup' évidemment. La valisette servira à ranger quelques jouets, ou fera office de trousse de toilette pour le prochain voyage. Et comme ça, tout le monde est content !

  • Une autre technique du kintsugi

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    Laurette, que je vous ai déjà présentée, avait dans son four de jolies assiettes mais... brisées. Gentiment, elle m'en a données quelques-unes. J'avais bien dernière la tête cette technique japonaise - le Kintsugi - qui permet de réparer les objets en mettant en valeur la faille, le bris, l'aspect cassé. J'ai cherché des kits, malheureusement, c'est assez cher ; c'est en effet un mélange de colle et de poussière d'or, d'où l'effet "Whouaou !" il faut bien l'avouer. Et puis en fouillant encore, je tombe sur cette pâte Sugru qui me semble magique : elle colle, répare, peut être modelée comme souhaité et devenir solide. Je teste, donc. Et j'obtiens cet effet Kintsugi coloré. Que j'adore ! Ça me donne même envie de casser les trucs un peu moches qu'on n'ose pas jeter !

  • Le manteau de Mère-grand revisité

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    Ma grand-mère m'a donné ce manteau, il y a quelques années, qui appartenait, lui, à sa mère. On peut donc calculer rapidement qu'il a près de 100 ans... Je l'ai porté longtemps, "en son jus", malgré les modes qui ne sont plus celles d'antan. Et puis le manteau doux et douillet s'est de plus en plus troué : mites ? usure ? un peu des deux, sûrement... J'ai cherché longtemps la manière dont je pouvais le réhabiliter, et j'ai trouvé l'idée dans le dernier Marie Claire Idées : broder les trous pour les sublimer au lieu d'essayer de les cacher. En guise de boutons - cassés eux-aussi - des macarons de perles donnés par une amie, et assez vintage même s'ils font bling-bling. Le manteau a désormais un nouveau look ! Plus coloré, plus argenté, un peu moins discret. Il vivra encore quelques années !

  • Le (fameux) manteau rose

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    On a donc attendu le soleil pour mettre ce rose en valeur, et puis de soleil : trop, finalement ! On s'est dit qu'on allait sortir, donc, mais le jardin, en cette saison, n'est pas non plus au top de sa forme... Bref, on a quand même l'idée du manteau : long, lainage bien rose et doublure rétro - dénichés en ligne dans la boutique de Tissus Papi. C'est une forme de type imperméable, un peu large. Le patron est tiré du livre Couture Vintage qui propose une série de modèles vraiment jolis ; une fois dedans, par contre, gros bémol : les patrons sont en taille unique (un ancien 44), les explications sont truffées d'erreurs et assez succinctes. D'où la sensation de réussite totale, dans ces conditions ! J'ai même poussé le vice en ajoutant une petite parementure sur les pans avant du manteau. Quant aux boutons, ils sont recouverts de tissu doublure. C'est carrément du sur-mesure !

  • Les baluchons japonais

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    Après la série des bonnets - j'en ai encore un à vous montrer, mais on va changer de sujet cette fois ! - j'ai refait une série de baluchons japonais. Aussi appelés "Azuma bukuro", ces sacs étonnants sont faciles à coudre, à partir de deux longs rectangles de tissus. Il faut ensuite un peu de bon sens et l'esprit clair pour tout assembler dans l'ordre. Le choix des tissus est important puisqu'ils sont recto-verso. J'en ai profité pour ressortir et utiliser des coupons très colorés qui sont malheureusement trop petits pour réaliser des vêtements. Une fois terminés, on peut y glisser une boîte bento, des fruits, ou encore des petits objets. Ils se nouent ensuite par les pointes, qui devient alors une anse. L'esprit joli et pratique à la japonaise, j'adore ! Ils feront aussi et surtout double emploi à Noël : emballage cadeau et baluchon. Le cadeau parfait !

  • Le tissage Nuage

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    J'ai parfois l'envie de "faire quelque chose" sans que cela ne soit vraiment nécessaire. C'est peut-être le comble du luxe, finalement, d'avoir ce temps. Toujours est-il que Miss Gina m'ayant donné un immense sac de laines hier soir, l'envie m'a prise, aujourd'hui, d'en faire quelque chose. Mais quoi ? Et bien un tissage. Ça me fait toujours envie, mais je ne maîtrise pas encore bien le sujet. J'avais pourtant craqué sur ce petit métier à tisser à la Manufacture de Roubaix. Fait un essai et laissé le truc de côté. On s'est amusées, avec ma fillette, moi à modeler ce nuage et elle à faire des pompons. Il trône dans un coin du séjour. Il prendra la poussière, sans doute. Bref, rien ne servira à rien. Et c'est ça qui est bien !

  • La veste Martina

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    Sur la première photo, on voit clairement la tête de la joie ! Parce que Oui, j'ai terminé cette Martina Cardigan en un temps pas si mauvais que ça, et que je peux la mettre direct, car elle est parfaite pour les températures actuelles. La laine est si douce et si chaude, qu'un simple tee-shirt suffit, en dessous. Petite déception, cependant : le col, qui reste très ouvert et beaucoup trop bas, surtout en comparaison de la photo mannequin sur le site de We are knitters. Malgré un super échange avec le SAV, et les retours un peu désolées mais tout à fait encourageants de l'adorable Lucie, pas moyen, donc, de faire les modifs adéquates. Ma jolie veste restera donc comme ça. De toute façon, j'ai déjà jeté mon dévolu sur le prochain modèle... J'ai le crochet qui me démange ^^

  • Réfection de sièges vintages

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    L'objet du délit : un petit garçon qui s'assoit en position de fakir, quelque soit le siège qu'on lui présente. L'assise, cette fois, n'a pas résisté : le Skaï a éclaté (et je n'ai même pas crié ^^). Bref, il fallait réparer au plus vite ce joli siège vintage. Cela me semblait insurmontable, car je manie les ciseaux et les aiguilles sans (trop de) problème mais je n'ai pas mon diplôme en réfection de sièges. C'était sans compter sur l'alignement des planètes et des bonnes volontés. Grâce à Miss Célia, j'ai pu acheter au prix d'usine un grand coupon de faux cuir absolument parfait ; Miss Véro m'a prêtée son agrafeuse supersonique ; Mister O. et Pouchy ont patiemment défait les 500 agrafes qui maintenaient les deux galettes de Skaï... et j'ai joué à l'apprentie tapissière ! Tchac Tchac Tchac ! Pour ne pas dépareiller la paire de fauteuils, nous avons évidemment refait les deux, même celui qui était (pour le moment) intact. Et puis je poste ici parce que je suis fière de ce travail d'équipe et du résultat, assez valorisant (et trop confortable) !

  • DD brodée

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    Il n'est pas toujours évident de faire le cadeau des UN an. Il y a toujours trop de jouets, de vêtements, un peu trop de consommation. J'aime bien l'idée que ce premier cadeau soit symbolique, reste. Alors oui, il est parfois inutile, mais j'aime à penser qu'il restera gravé dans un coin de tête, qu'il sera peut-être même conservé et ressortira du placard des nombreuses années après. Toujours est-il que l'adorable Andrée fêtait ce premier anniversaire il y a quelques jours. Ses parents sont drôles et attachés aux symboles, il fallait du concept, du jeu (de mots), du joli, aussi. J'ai décidé de broder des dés sur un mouchoir ancien déniché dans une brocante. Cela fait référence au jeu, donc, mais également à son petit surnom, Dédée. Sur une chemisette ancienne, un citron qui a la banane fera sans doute ressurgir a private joke du côté de mon frère. Un joli emballage, fignolé par les cartes numéros de chez Papier Tigre, fera le reste. C'est certainement un cadeau qui touchera davantage les parents que la fillette, mais je suis sûre que cela fait partie des présents "qui restent"...

  • Tawashis, mode d'emploi

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    Alors les Tawashis, késaco ? Ce sont de petites éponges que l'on tricote ou que l'on crochète. C'est, semble-t-il, une excellente alternative à l'éponge que l'on achète, d'autant que celles-ci passent en machine à laver sans problème. J'ai crocheté les miennes en tâtonnant, à partir de fil trapilho, ce gros fil en jersey de coton. Avec un crochet 15, j'ai monté une chaîne de 8 mailles, puis réalisé des mailles serrées en faisant une maille en l'air en début de chaque rang. Ceci sur 8 rangs. Une boucle pour accrocher l'éponge au crochet de l'évier, et le tour est joué ! Il faut ensuite s'habituer à délaisser l'autre éponge, et sur ce point, je n'ai pas encore beaucoup avancé ^^

  • Le pyjama Renards

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    Puisqu'avec ce froid, on n'est bien qu'à la maison, le petit défi du début d'année, c'est LE pyjama. J'avais prévu de m'en coudre un sur-mesure, trouvé gratis sur le site de Make My Lemonade. J'ai donc acheté un beau coupon de tissu chez Mondial Tissus, le biais, l'élastique... Et Eneki a, évidemment, voulu le sien, coupé dans cet adorable tissu "renards" (qu'il pensait phosphorescents dans la nuit !). Il a donc fallu dégoter le patron adéquat, cette fois, et là, il n'y avait que des Burda. J'avoue avoir eu un peu de mal à le déchiffrer, même si c'est le modèle "easy". C'est une question d'habitude, et MML est très forte pour faire des patrons très lisibles ; dès que j'en sors, je galère un peu. Bref, après quelques heures passées sur l'encolure et les parementures, on parvient à ce pyjama, qui fait de mon fils le plus classe des petits garçons passées 20h30. Parce qu'en journée, c'est pas tout à fait ça !

  • Le bureau d'écolier

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    Nous avions 7 et 8 ans, peut-être. L'univers du "travail de bureau" nous fascinait. Nous prenions des tas de petits documents à la Poste, des trucs qu'il fallait remplir avec nom, prénom, adresse. Et nous passions des après-midis entières à jouer à l'administration sur ce bureau, alors installé dans une pièce de la ferme, dans laquelle Mémé stockait des vieilles choses - paniers cassés, chaises estropiées, ficelle et sacs de grain. C'était l'été. C'était bien avant de choisir d'autres voies professionnelles, mais quelles parties de jeu studieuses ! Le petit bureau lui, est toujours là, sur pied, et prêt à prendre la relève auprès d'autres jeux d'enfants. Le plateau était quand même en bien mauvais état : il a fallu poncer et boucher les trous avec de la pâte à bois. La peinture à tableau noire a permis de cacher encore un peu les irrégularités du bois avant de faire l'objet, à son tour, de coups de craies colorées. Un coup de peinture sur la structure métallique - du rouge basque, bien sûr - et voici le bureau bressan de notre enfance prêt à revivre encore une fois dans le petit coin de Miss Aïnhoa. 

  • La lavande de l'été en sachet d'hiver

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    C'était la lavande sur laquelle les abeilles se sont posées tout l'été. Elle embaumait la terrasse, on se croyait ailleurs, plus au Sud, malgré le vent frais de la fin août. J'ai fini par la couper et la faire sécher au four, tout bas, près de deux heures. Avec des chutes de tissus (je savais bien que j'avais raison de garder ces tout petits coupons !), nous avons confectionné des sachets de coton, tous différents. Aïnhoa et ses mains délicates m'ont aidée à les rembourrer de brindilles et de fleurs de lavande séchée. Une couture à la main un peu maladroite mais tellement plus jolie pour les fermer et le tour était joué ! Nous glisserons dans nos tiroirs la lavande de cet été en attendant les beaux jours.

  • Et le vieux sac devient neuf !

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    C'était un "vieux" sac en cuir gris, mais de taille parfaite : ni trop grand ni trop petit. Je l'ai retrouvé en rangeant mes affaires - Konmari style, on n'y échappe pas - et j'ai eu envie de lui donner une seconde vie. Un petit pot de peinture pour cuir, couleur argent, un pinceau brosse, et en une soirée, il a retrouvé le droit de sortir du placard. Exit petites taches et cuir abîmé, on ne voit plus que l'argent briller !

  • L'agenda de rentrée

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    C'est un rituel auquel je ne déroge jamais : chaque été, je réalise mon agenda de la rentrée. Cela me rappelle le choix des fournitures quand j'étais plus jeune, que j'adorais retourner à l'école après deux mois d'été... et que je n'avais pas trois listes de fournitures à acheter désormais ! Je commence donc par acheter un agenda très simple ; seul impératif : qu'il y ait les fêtes à souhaiter toute l'année à l'intérieur. Puis je fouille dans mes revues, mes photos, mes stickers, les jolis papiers de chocolat ou encore les tickets de métro utilisés à l'étranger, bref, tout ce qui me rappellera de bons souvenirs dans l'année. La semaine dernière, j'ai déniché quelques cartes postales vintage sur une petite brocante de Montalivet, et je jette mon dévolu sur l'une d'elles. Je retrouve un papier japonais, m'amuse à découper des lapins et des fleurs que je replace sur la photo choisie. Je colle tout sur l'agenda dépourvu de sa vilaine couverture en plastique, et une fois que je suis satisfaite de ma composition, je plastifie avec un morceau de plastique autocollant.
    Tadaaaaam ! Unique et original, mon agenda me rappellera toute l'année mes vacances au bord de l'océan et mon goût pour la brocante. 

  • Campbells' soup

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    C'est une boîte de soupe à la tomate achetée dans un supermarché new-yorkais. On y voit forcément une allusion à Warhol et ses Campbells'. On a forcément envie d'en faire quelque chose. Genre, un Warhol. Il suffisait d'une boîte vitrée Ikea, d'un fond un peu rétro trouvé dans les pages du dernier Flow magazine, et de la boîte en question, fixée au fond par une bonne boule de Patafix. C'est un clin d'oeil qui fera office de cadeau d'anniversaire. En cas de disette, un soir de semaine, brisez la glace.

  • Boots dorées

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    C'est ma paire de boots préférée, et pourtant il lui manquait un petit "je ne sais quoi" pour la rebooster un peu. En rangeant, je suis tombée sur une boîte de copeaux à dorer, jamais utilisée. Le flash ! Après avoir vernis puis bien essuyées mes chaussures, j'ai appliqué de la colle forte (Néoprène, ici, mais peut-être une colle vernis ou colle à bois serait-elle plus adaptée, sur le cuir), avec un pinceau, sur divers endroits de la bottine. Et j'ai posé les copeaux jusqu'à les coller complètement. Prise dans mon élan, j'ai fini par vider la boîte sur les zones de colle. Il y avait des copeaux partout, sur le bureau et au sol, assez magique, carrément magnifique, hyper volatiles, ces copeaux, que je retrouve encore sous les meubles... Une fois que tout a séché, j'ai appliqué un imperméabilisant, histoire de fixer le tout. Avec le temps et l'usure, les plaques dorées vont finir par se patiner. J'en remettrai peut-être une couche (d'or). En attendant, on regarde mes pieds, quand je vais me promener. On devrait toujours avoir une paire de chaussures dorées les jours où on a une sale tête !

  • La veste Torero

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    C'est un stock de petits canevas que m'a donné Miss Kentucky, suite à mon toc des derniers mois : la robela jupe, et même la veste. J'en ai donné aux copines et me suis demandée ce que j'allais faire du reste. Très jolis mais petits, colorés, ils vont souvent par deux. Ce devait être des petits exercices de canevas, à l'école (?). Et puis deux d'entre eux ont trouvé leur place sur ma veste bordeaux, dénichée dans un Emmaüs il y a quelques années. Je les ai cousus avec du fil de pêche, en guise d'épaulettes. Et je vais au bureau habillée en petit torero. Mon côté espagnol : Olé !

  • Diorama "Muffin Time"

     

    Pour faire simple, le diorama est une boîte contenant un décor en volume. Je n'en avais jamais entendu parler jusqu'à cet article dans le dernier numéro de Flow magazine. Né en Amérique latine, le diorama a ensuite essaimé aux Etats-Unis puis en Europe et a connu un grand succès au XIXème siècle. On peut y mettre des objets, des collages, des cailloux ou des coquillages, l'idée étant de recréer un petit univers qui raconte une histoire, un souvenir, une émotion. J'ai adoré l'idée ! Je garde quantité de boîtes en carton qui, me dis-je toujours, un jour resserviront... Cette fois, j'avais trouvé de quoi faire avec ! Une jolie boîte Birchbox, du papier rétro, une boucle d'oreille solitaire, des fèves en métal, un couvercle de boîte en verre, du biais Liberty : j'ai trouvé dans mes affaires de quoi créer une atmosphère de salon de thé d'antan. La boîte se ferme, cache ses secrets, et puis, une fois ouverte, dévoile une toute petite scène qui me rappelle des histoires d'enfance ou des rêves sucrés. Ma fille adore, je crois que moi aussi.

  • C'est la rentrée !

    C'est la rentrée ! Après deux longs mois d'été, de glaces, de jeux et de bagarre, les petits ont retrouvé le chemin de l'école et nous un rythme un peu plus soutenu en terme d'organisation. A voir leurs mines réjouies ce matin, j'ose espérer que l'année va plutôt bien se dérouler. J'adorais, petite, la rentrée des classes, et pour une raison bien particulière : les fournitures scolaires. Avoir de nouveaux cahiers, crayons... et l'agenda à remplir, moi, ça suffisait à me donner envie de retourner en classe. Il y avait aussi et surtout les copines, mais ça c'est une autre histoire. Donc, chaque année, en souvenir de ce temps passé, je m'achète un petit agenda tout basique que je customise avec des images qui me feront sourire tout au long de l'année. J'ai déjà écrit un petit mot à ce sujet l'an passé, je réitère cette année. Pas besoin d'autre chose que de coupures de journaux/magazines, quelques photos, des timbres, du masking tape, bref, ce qui vous fait envie. Une paire de ciseaux, de la colle et du protège-livre autocollant. Cette rentrée, je craque pour une photo d'Ernest et quelques fleurs de Lyndie Dourthe glanées dans le dernier Flow magazine. Et le tour est joué !

  • Un nuage de thé ?

    Il faut bien dire que le temps se prête plus aux thés-canapé qu'aux verres-terrasse ces derniers jours... Aussi j'ai décidé de bricoler quelques sachets pour passer le temps et voir la vie en rose en bleu. 

    Il faut pour cela quelques sachets filtre, du bon thé, du fil, une aiguille, et un peu de patience.

    Je ne sais pas s'il y a vraiment une "bonne" technique. J'ai glissé au centre du filtre une cuillère de thé, puis j'ai délicatement cousu un nuage tout autour en emprisonnement les herbes parfumées au centre. Le filtre les retient, ça ne glisse pas trop.

    Une fois que c'est fini, on fait un petit noeud, comme on le ferait sur un tissu. Dé-li-ca-te-ment.

    Puis on découpe tout autour, en laissant quelques millimètres.

    Ce qui est joli, c'est que les nuages n'aient pas tous la même forme. On les emprisonne, le temps de les offrir ou de les faire infuser, dans un autre filtre qu'on ferme avec un joli masking tape. Et le tour est joué ! Patience et simplicité pour un effet assuré !

    Le thé n'en sera que meilleur. Je fais partie de celles qui pensent que la dégustation visuelle est tout aussi importante que la première bouchée. En un mot, quand c'est beau, c'est meilleur !

  • Tuto #2 / Le Col-écharpe

    Aujourd'hui, on se tricote un col-écharpe qui tient le cou au chaud, même au bureau. C'est une toute petite écharpe qui se ferme par un gros bouton ou, comme ici, une fleur en tissu. Les mailles sont tellement souples qu'on n'a pas besoin de faire une boutonnière ; on enfile le bouton/broche dans une des mailles.

     

    Pour tricoter un col-écharpe, il vous faut donc :

    une pelote de laine moelleuse

    des aiguilles 20

    - un gros bouton

    - savoir faire le point de riz

    Monter 10 mailles. Tricoter une maille endroit puis une maille envers et répéter cette alternance tout le rang. Tricoter ainsi 46 rangs (une maille endroit puis une maille envers/une maille endroit puis une maille envers...). Rabattre les mailles. Coudre un gros bouton à une des extrémités. S'enrouler le col-échrape autour du cou. Fermer les yeux. Rêver...

  • Tuto #1 / Le coussin Baby

     

    Face au succès du coussin Baby, et sur les bons conseils de Peace and wool, je vous offre aujourd'hui le tuto pour le réaliser (et peut-être gagner le concours ?!).

     

    Pour tricoter une housse de coussin de 40x40 cm environ, il vous faut donc :

    deux grosses pelotes de laine blanche

    des aiguilles 20

    - deux gros boutons

    - une aiguille à laine

    - savoir faire le point mousse et jersey

    Monter 34 mailles puis tricoter 27 rangs en point mousse (rang endroit/rang endroit).

    Tricoter 17 mailles en point envers puis 17 mailles en point endroit. Puis tricoter tout le rang suivant en point endroit. Répéter cette opération pour obtenir 18 rangs.

    Tricoter 17 mailles en point endroit puis 17 mailles en point envers. Puis tricoter tout le rang suivant en point endroit. Répéter cette opération pour obtenir 18 rangs.

    Tricoter 20 rangs au point mousse (rang endroit/rang endroit).

    Replier le rectangle sur l'envers pour faire apparaître, d'un côté, le carré fait de carrés, et de l'autre, les deux moitiés. Coudre endroit contre endroit les bords du rectangle en faisant dépasser un bord sur l'autre, de 3 cm environ. Coudre les boutons. Ils passeront à travers une maille.

    Si vous aimez, likez sur la page Peace and wool ; je remporterai peut-être de quoi tricoter de nouvelles idées !

    A enfiler sur un oreiller. Bonne nuit !

    Pour tout détail/renseignement/conseil, me contacter sur leblogdelabelette@gmail.com

  • Un col d'orchidées pour embellir ses idées

    Pour commencer l'année, on se couvre de fleurs rouges, histoire de dégager la grisaille de l'hiver et de montrer à son entourage qu'on a un grain de folie dans la tête !

    Un col recouvert d'orchidées en tissu, cousues de sequins roses et dorés, et voilà de quoi égayer n'importe quelle tenue de rentrée ! Peut-être pas pour le rendez-vous avec la RH ou le DG, mais après tout, pourquoi pas ?! On est unique, bien barrée et on l'assume cette année !

    Et pour celles qui ont la flemme de se mettre à la couture, je vous le réalise sur-mesure avec fleurs rouges, blanches ou roses (un clic ici pour commander) : à voir en boutique !

  • La "Two-nique" ou la nouvelle vie des pulls

    Mes cours de couture "Custom' et recyclage" continuent, et les productions suivent, même si les photos, elles, n'en font pas toujours état. En effet, les cours du soir sont difficiles à prendre en photo, entre la mauvaise lumière et les auto-portraits ratés... 

    Voici quand même un aperçu d'une réalisation récente : la "two-nique" (vous apprécierez le jeu de mots !). En ces temps plutôt frisquets, nous avons travaillé la laine, en l’occurrence le pull.

    Pour réaliser cette pièce, il vous faut deux pulls : celui qui restera pull doit être à votre taille et pas trop abîmé, celui qui deviendra tunique peut être trop grand/en mauvais état mais doit s'accorder avec le premier.

     

    On commence par enfiler un pull dans l'autre. Comme ils avaient le même type d'encolure, j'ai décidé de coudre la bleue avec la grise en la laissant à peine dépasser. Couture à la machine en point zigzag. Puis j'ai coupé le reste du pull bleu autour du col ainsi cousu. Il me restait donc tout le pull bleu, sans le col. J'ai ensuite coupé toute la partie haute du pull bleu au niveau de la poitrine. Et j'ai cousu la partie basse du pull bleu, en faisant deux pinces devant et derrière (parce qu'il était trop large), au niveau de la ceinture de mon pull gris. Couture à la machine en point zigzag également.

    Et voilà donc une tunique douce et chaude réalisée à partir de deux pulls !

    Les explications n'étant pas toujours très simples, n'hésitez pas à me contacter pour tout renseignement complémentaire : leblogdelabelette@gmail.com

  • DIY : le sweat épaulettes

    La théorie, d'abord. C'est une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques temps, déjà, et que j'ai eu du mal à réaliser. L'idée de départ consistait en la réhabilitation de l'épaulette, celle qui a fait la gloire des années 80 et que l'on ne trouve plus vraiment, de nos jours, sur les vêtements. Ou alors, elles sont toutes fines. Quasi inexistantes. J'avais envie, justement, de les mettre en valeur en les faisant passer du dessous au dessus du vêtement. 

     

    La pratique, ensuite. Allez hop, l'explication-réalisation ! 

    Au départ, on prend un sweat basique. Celui-ci, acheté chez H&M, coûte "trois francs six sous" (expression de ma marraine que j'adore). Pas de motif, sinon ça jure par la suite.

     

    On achète ensuite une paire d'épaulettes, encore trois fois moins chère, dans une mercerie, au Marché Saint-Pierre. En fonction de l'épaisseur des épaulettes, le rendu ne sera pas tout à fait le même : plus dodu ou moins affirmé, à vous de voir. Et on choisit un joli tissu, pas trop fin.

    On coupe le tissu au format des épaulettes et on les recouvre sur la face bombée. Quelques épingles pour maintenir le tissu, puis on surfile, et ensuite on coud à la machine, tout autour.

    Pour finir, on coud un morceau de biais assorti sur le côté plat de l'épaulette.

    On customise comme on le sent : paillettes, sequins, perles...

    Tout est permis !

    On coud ensuite l'épaulette, à la main, sur une des épaules. Il faut enfiler le sweat pour bien positionner l'épaulette avant de décider de l'endroit précis où l'on veut la mettre. Le côté plat est du côté du cou. Un point de feston sera parfait pour cette couture à la main.

    Et voilà le travail : un sweat basique qui devient original et unique ! 

    A vos épaulettes, prêt, partez !

  • "Décore ton cupcake", ou l'atelier d'anniversaire

    Miss Aïnhoa a soufflé ses 5 bougies 5 fois cette semaine. Hier c'était avec ses amis, adorables petits qui deviennent tous de plus en plus grands, tous très gourmands. J'avais imaginé à cette occasion un atelier "décore ton cupcake" avec pâte d'amande colorée, ustensiles appropriés, toppings de toutes les couleurs, même des dorés, et demandé aux parents d'amener des petits tabliers. Les enfants ont sculpté, moulé, formé des décos parfois plus gros que leurs gâteaux et se sont bien amusés. Ils on dévoré avec joie leur oeuvre éphémère en guise de goûter. Joyeux anniversaire !  

     

  • Calendrier de l'avent, guirlande de fête

    Hier matin, avant de commencer ma journée de travail, j'avais rendez-vous chez Bobines et Combines, un lieu peuplé de machines à coudre, de tissus et de ciseaux, dans lequel enfants, ados, adultes, débutants ou confirmés, se retrouvent autour d'ateliers de couture. Le rêve, non ?

    Ce matin, c'était un peu particulier. Caroline nous y avait conviées, deux autres blogueuses et moi-même, pour relever un défi : concevoir et créer, en deux heures, un calendrier de l'avent en tissu. En imaginant un patron et une méthode qui seraient adaptés à des débutants. Et bien deux heures, ce n'est pas long !

    Nous avions pour cela le choix entre quelques coupons de tissus offerts par Mondial tissus, de la mercerie, des ciseaux et des machines Singer à toutes les tables.

    Après quelques minutes de réflexion, un peu d'inspiration, un café et un petit pain au raisin, l'idée m'est enfin venue. J'avoue ne pas être fan des calendriers de l'avent, que je trouve souvent kitsch (et vous savez pourtant à quel point je peux aimer le kitsch !). J'avais envie d'un objet déco assez joli, à réutiliser, peut-être, le reste de l'année... 

    D'où le principe de la guirlande de fanions. Festive, noire, argentée et dorée, je l'imaginais composée de 4 ou 5 petites guirlandes à suspendre ou à épingler sur le mur, d'abord remplies de petites surprises, puis faisant juste office de décoration. J'ai donc découpé puis assemblé des triangles de tissus, des petits et des plus grands. J'ai craqué pour la fausse peau d'animal en vinyle dorée/argentée pour les grands fanions, et utilisé du tissu blanc à étoiles doublé de noir pour les plus petits.

    Le travail de découpe et d'assemblage est un peu long ("malheureusement", il faut 24 ou 25 pochettes !), mais on y arrive (presque) dans les temps quand on a le gabarit à portée de main. Pour finir, on coud les pochettes, joliment réparties, sur des bandes de biais. Attention, on coud juste un côté de la pochette, celui de la doublure ; l'endroit, quant à lui, a été légèrement raccourci et surjeté afin de créer une pochette dans laquelle on peut glisser un chocolat.

    Et voilà ! Une guirlande chic qui sera aussi parfaite pour les anniversaires ou tout autre fête. Et accrochées au rebords d'une tablée, ce sera sûrement du plus bel effet !

    Et vous, à quoi ressemble votre calendrier ?

  • Custom' ton téléphone !

    Un petit DIY du soir, histoire de se coucher en se disant qu'on a fait quelque chose pour soi. Malheureusement, la lumière du soir dans mon bureau ne rend pas vraiment hommage à ce petit bricolage. Promis, en vrai, c'est très chouette à voir !

     

    J'aime bien customiser ma coque de téléphone portable, faire en sorte qu'elle sorte un peu de celles que l'on trouve sur le marché.

    Pour cela, rien de plus simple ! Quelques achats chez Hema : une coque transparente et quelques autocollants rétro. Et une feuille de papier origami.

    On trace le contour de son téléphone sur l'envers de la feuille de papier, que l'on coupe ensuite très légèrement plus court. On réajuste par la suite pour que la feuille rentre dans la coque sans forcer mais sans glisser non plus.

    On colle un autocollant sur l'endroit. A l'endroit qui nous plait.

    Et on glisse la feuille découpée et ainsi décorée dans la coque. On y enfile son appareil, et on a pour quelques temps le plus unique des téléphones. A renouveler avec papiers et autocollants à l'infini, évidemment.